Invités

Jeudi 4 février 2016 – Christophe Guilloteau

Le Club de l’OURS a reçu le

jeudi 4 février 2016

Christophe Guilloteau

Député et Président du département du Rhône

sur le thème :

« Le Département du Rhône   nouveau périmètre, nouveau champ d’action »

 

 

 

Voir diapoLe Département du Rhône 

Voir la vidéo : 

En 2015 la réforme territoriale a marqué l’histoire de nos départements et particulièrement celle du Rhône, qui comporte aujourd’hui 13 cantons aux contours redessinés.

Ce nouveau territoire est désormais distinct et séparé de la Métropole de Lyon qui assure les compétences départementales sur son périmètre.

DSC_0012Malgré ce bouleversement institutionnel, les préoccupations du Département restent les mêmes : être un partenaire de proximité au service du territoire et de ses habitants.

Garant de l’aménagement et d’un développement équilibré du territoire, il est le premier partenaire des communes, communautés de communes et de l’ensemble des acteurs qui animent nos cantons.

Avec les baisses de financement dues au nouveau périmètre, aux baisses des dotations de l’Etat, aux dettes existantes, le plus gros du travail de ces premiers mois à la tête du Département a été de trouver les économies nécessaires pour présenter un budget « à l’équilibre » adapté et sincère. Comme je m’y étais engagé pendant la campagne sans augmenter les impôts.

DSC_0085

Dans le cadre de la réorganisation de l’institution nous avons réduit considérablement le train de vie de la maison, réorganisé les services centraux et prochainement les territoires dans un esprit de mutualisation.  En diminuant la masse salariale et en s’appuyant sur la dématérialisation. « Un euro économisé est un euro investi».

Bien que la Loi NOTRe du 7 août 2015 apporte des modifications aux compétences départementales, le Département conserve toutes ses attributions dans ses principaux domaines d’intervention :

Action sociale, services à la personne, collèges, routes départementales, sport et culture… Autant de secteurs dans lesquels le Département poursuit sa politique avec détermination, rigueur, transparence et proximité.

A toutes les étapes de la vie : petite enfance, adolescence, adultes, personnes en situation de handicap, personnes âgées… Il accompagne les familles et ceux confrontés à des difficultés sociales, économiques ou humaines, en assurant une mission de conseil, de soutien et d’écoute.

Pour cela il est présent au quotidien avec le réseau des maisons du Rhône qui rendent accessibles tous les services de notre collectivité, sur l’ensemble du territoire rhodanien. Il veille notamment au respect de dépenses sociales responsables pour aider ceux qui en ont vraiment besoin (contrôle du RSA) et propose des initiatives en faveur des solidarités humaines (création de l’OPAC du Rhône).

Il reste pleinement compétent dans la construction, l’extension, l’entretien et l’équipement de tous les collèges sur son territoire. Il définit la carte scolaire, assure la gestion des restaurants scolaires en favorisant le développement des circuits courts et des dispositifs contre le gaspillage.

Tous les moyens sont rassemblés pour répondre aux besoins des collèges et des élèves et les inscrire dans une démarche d’excellence.

Généralisation des classes numériques, fourniture de tablettes et ordinateurs portables, accès internet, équipement vidéo interactif… aujourd’hui 4 collèges sont déjà préfigurateurs du plan numérique national et un collège qualifié ‘collège connecté’ par l’Éducation nationale.

Le Département assure toujours ses compétences dans le domaine culturel et touristique, la valorisation et la sauvegarde du patrimoine, le développement de la lecture publique, la gestion des archives départementales et le soutien à la vie culturelle, notamment en milieu scolaire.

Si la compétence transport a été transférée à la Région, le Département continue d’assurer la gestion, l’exploitation et l’entretien de ses routes départementales et conserve le transport des élèves handicapés.

DSC_0068Le Département n’a plus la possibilité d’intervenir en faveur du développement économique, mais il a la volonté de tout mette en œuvre pour développer le territoire et favoriser son développement économique, en lien avec les communes et les communautés de communes dont il est toujours le partenaire privilégié.

Ainsi, au cours de l’année 2016, notre collectivité va poursuivre son adaptation à la nouvelle configuration du Rhône et axer sa politique sur une présence territoriale forte et juste. Une méthode fondée sur le dialogue et l’échange, garante d’une nouvelle gouvernance, proche des rhodaniens et respectueuse d’une gestion maîtrisée, adaptée et rigoureuse.

DSC_0051

DSC_0051

DSC_0012

Suivez nous sur les réseaux sociaux :
Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Jeudi 21 janvier 2016 – Alexandre Vincendet

Le Club de l’OURS a reçu jeudi 21 janvier 2016

Alexandre Vincendet, maire de Rillieux la Pape

sur le thème

L’investissement privé au service de l’action publique : l’exemple du quartier d’Osterode à Rillieux-la-Pape

Voir le PowerPoint Présentation du jeudi 21 janvier 2016

Voir la vidéo

La réorganisation des forces armées françaises a donné lieu à des opportunités foncières intéressantes pour plusieurs communes. Ainsi, la Ville de Rillieux-la-Pape a pu racheter la vingtaine d’hectares du site d’Osterode, qui accueillait l’ancien commissariat de l’armée de terre. Cet investissement permet de contrôler le foncier de cette zone et de commencer les négociations sur la destination de ces 20 hectares avec la Métropole, seule autorité compétente en matière d’urbanisme. Les travaux de ce qui deviendra une zone d’activité économique débuteront fin 2018.

DSC_0011

Concrètement, ce terrain, situé à 50 mètres d’un accès autoroutier est idéal pour accueillir les entreprises dans une Métropole qui manque cruellement de foncier. Il permettra d’abord la relocalisation d’entreprises déjà présentes dans la Métropole mais en recherche de plus de place et pourra constituer un pôle d’attractivité pour des entreprises extérieures, françaises ou étrangères, de plus en plus désireuses de s’implanter sur cet axe stratégique qu’est le Grand Lyon.

DSC_0060

Il permettra également d’installer des équipements hôteliers, inexistants sur cette zone et de restauration afin de répondre à la demande croissante faisant suite à l’installation de nombreuses entreprises (sièges nationaux, directions régionales…) dans le secteur.

La création de cette zone d’activité économique, qui est une véritable « trappe à investissements privés » revêt à la fois un avantage pour Rillieux-la-Pape, et bien entendu pour la Métropole du Grand Lyon.

Localement, Rillieux-la-Pape s’est lancée dans une politique très favorable à l’implantation d’entreprises et à l’arrivée de nouveaux habitants. L’objectif de 2000 emplois supplémentaires localisés sur la commune est en passe d’être dépassé : outre le siège de Véolia Eau, celui de Medicrea (biotechnologies, conception de prothèses de colonnes vertébrales) et celui de Ineo Infracom (leader de la fibre optique) illustrent parfaitement cette tendance à l’installation de grandes entreprises technologiques à haute valeur ajoutée.

DSC_0013

Comme souvent, ces grandes entreprises sont également suivies de PME ou d’ETI technologiques. Sur les trois derniers mois, la filiale française de l’autrichien Baur (diagnostic de câbles électriques) et le siège d’Origalys (électrodes et appareils de mesures pour l’industrie de pointe) se sont installés.

Osterode va voir ces implantations se multiplier. Ces investissements privés vont forcément entraîner des investissements publics : écoles, crèches, transports en commun, dans une logique paradoxalement inverse de celle de l’économie de type keynesienne qui veut que l’investissement public entraîne des investissements privés. Ici, ce sont les investissements privés qui vont entraîner un accompagnement public.

Rillieux-la-Pape est en pleine mue, en plein changement d’image. Longtemps engagée sur une pente peu réjouissante où se mêlaient communautarisme, insécurité, trafics en tout genre et clientélisme, nous avons fait en sorte de la rendre plus attractive en agissant sur des leviers tels que l’urbanisme, la sécurité pour en faire une ville où les investisseurs reviennent. En anticipant une reprise économique et en la provoquant localement, nous gagnerons ensemble ce pari dont Osterode est la pierre angulaire.

DSC_0031

DSC_0028

DSC_0003

DSC_0006

DSC_0014

Suivez nous sur les réseaux sociaux :
Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Jeudi 7 janvier 2016 – François Turcas

 

Pour son premier petit déjeuner de l’année 2016, le 7 janvier, le club de l’OURS a reçu :

Monsieur François TURCAS, président de la CGPME Rhône-Alpes et vice président national de la commission internationale

Sur le thème  » Le Togo : espace francophone de développement entrepreneurial « 

DSC_2510

Noël-André Dessalces, consul honoraire du Togo, cofondateur de la CGPME avec François Turcas, était invité à intervenir lors de cette manifestation. Il est décédé à Lomé juste avant son retour à Lyon, à 2 jours de Noël.

Les membres du club de l’OURS ont décidé de maintenir le petit déjeuner et ainsi de rendre hommage à l’ami qui vient de disparaître.

DSC_0652François Turcas évoquera les souvenirs de moments partagés avec ce grand bonhomme qui a voué sa vie à celle des autres. Grâce à son dévouement sans limites et à sa connaissance parfaite du Togo, il a participé à la construction d’établissements scolaires et de centres médicaux. Ses derniers projets, pour lesquels il était à Lomé portaient sur la prise en charge hospitalière de jeunes togolais atteints de cancers rares et la réalisation d’une fresque à la maison des esclaves.

François Turcas contera l’anecdote des camions de ramassage des ordures qui, une fois révisés, ont été offerts à la ville de Lomé. Ceux ci tournaient dès 6 heures du matin autour de l’hôtel en faisant grand bruit, simplement pour remercier les généreux donateurs.

La projection du film « Le nouveau visage du Togo » retraçant le développement économique du pays : Port en eau profonde, autoroutes, cimenterie, banques, Etc. qui devait être commenté par Noël André, fera l’objet, lors de son visionnage, d’une courageuse tentative de commentaires par Georges Poix.

DSC_0685Michel Atayi, togolais et président de l’association Mac Maël Agri a ensuite présenté les atouts du Togo pour accueillir les entreprises françaises qui sont indispensables pour son développement. Le but de son association est de faire progresser les conditions de vie et de travail des agriculteurs qui représentent les deux tiers de la population du Togo.  SITE :

www.macmaelagri.com

DSC_2521Le docteur Danielle Atayi, franco togolaise et présidente de l’association AFORMETROP  a expliqué son action pour créer des postes de médecine en zone rurale, notamment en construisant des maisons médicalisées sur l’ensemble du territoire togolais. SITE :

www.aformetrop.com

DSC_0686

Enfin, Arthur Blet et Charlène Cointy, deux étudiants ont présenté leur action dans le cadre de l’association « TERRE SOLIDAIRE » en construisant au TOGO, notamment des cantines scolaires qui permettent aux enfants d’aller à l’école plutôt que d’aller travailler dans les champs, ou encore la construction de puits permettant l’accès à l’eau potable. SITE: terresolidaire.WIX.com/terresolidaire

 

DSC_0660

DSC_0667

DSC_0655

DSC_0682

Suivez nous sur les réseaux sociaux :
Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Jeudi 10 décembre 2015 – Marc Grivel

Le jeudi 10 décembre 2015 le Club de l’OURS a reçu

Marc Grivel – maire de  Saint Cyr au Mont d’Or

sur le thème  » la Métropole de Lyon »

Voir interview VOX – TLM 

Les révolutions industrielles et les progrès techniques ont, au cours des deux derniers siècles, profondément modifié la sociologie de la France. La population, majoritairement rurale, s’est progressivement rapprochée des pôles urbains qui se sont développés autour des grandes villes françaises.

D’autres pays du monde connaissent ce phénomène de métropolisation. L’agglomération lyonnaise, forte de son dynamisme économique et de ses 1,3 million d’habitants aspire à entrer dans le cercle des grandes métropoles européennes en termes d’attractivité et de rayonnement.

????????????????????????????????????


Pour permettre à l’agglomération lyonnaise d’atteindre ces objectifs de développement, les institutions publiques ont souhaité se donner les moyens et ressources politiques, administratives et financières et se doter d’une nouvelle gouvernance.

C’est en ce sens que, le 27 janvier 2014, les députés statuaient sur la loi de Modernisation de l’action publique territoriale et de l’affirmation des métropoles, dite loi MAPTAM, créant, entre autres la Métropole de Lyon.

Au 1er  janvier 2015, soit moins d’un an après la promulgation du texte de loi, la fusion du département du Rhône et de la communauté urbaine de Lyon sur le territoire de cette dernière fut effective.

DSC_0566Fort de cette fusion, la métropole lyonnaise voit ses domaines d’intervention et de compétences élargies, renforcés par le statut de collectivité territoriale que la loi lui a confié. Présentée comme un modèle innovant, elle fut la première, et d’ailleurs la seule à ce jour, des 14 métropoles françaises créées par la loi MAPTAM, à posséder un tel statut juridique.

La disparition de la communauté urbaine de Lyon, établissement public de coopération intercommunal au profit d’une collectivité territoriale suscite alors de nouveaux questionnements, nouveaux enjeux, tant sur le fonctionnement que sur la gouvernance de la Métropole de Lyon.

Quels sont les apports et les atouts de la Métropole pour les citoyens ?

Quelle place ont et auront les communes et leurs maires de la Métropole de Lyon au sein de sa nouvelle gouvernance ?

DSC_0552Par une présentation complète de la métropole lyonnaise, Marc Grivel, maire de la commune de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or et président du groupe Synergies-Avenir au sein du conseil de la Métropole, interpelle son auditoire sur la relation entre les citoyens, les communes et les territoires avec la nouvelle collectivité territoriale.

Voir diapo présenté par Marc Grivel  Diaporama

Suivez nous sur les réseaux sociaux :
Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Jeudi 26 novembre 2015 – Général Gilles Barrié

Le club de l’OURS a reçu ce jeudi 26 novembre 2015

le Général Gilles BARRIE – Président de l’AFPICL

(Association des Fondateurs et Protecteurs de l’Institut Catholique de Lyon)

 et Jean-Pierre BLONDEAU – Architecte

DSC_2068

 sur le thème :

De BELLECOUR à SAINT PAUL en passant par CARNOT

Voir la vidéo « en direct du Club de l’OURS par TLM et VOX

L’Université Catholique de Lyon a parcouru un long chemin sur la presqu’île pendant ces dix dernières années, pour réaliser le projet de Saint Paul, après dix autres années consacrées au Campus Carnot.

Certains diront qu’après avoir encaserné la Catho à Carnot en 2005, nous l’avons emprisonnée à Saint Paul, en 2015. Je rappelle que le projet St Paul s’appelait la Vie Grande Ouverte !!

DSC_0490Nos prédécesseurs et nous tous sommes  fiers de ce travail, fruit d’une œuvre collective conduite par notre Association, responsable légale de l’Université,  avec la Direction et tous les personnels, qui ont été largement impliqués. Cela nous a permis de transformer la totalité de notre parc immobilier en 20 ans, évolution exceptionnelle motivée par le dynamisme de l’Université.

L’opération du Campus Saint Paul s’est déroulée en quatre étapes, au cours de ces dix années.

A partir de 2005, nous avons étudié la rénovation du site de Bellecour, avec nos programmistes, architectes, pour y renoncer après deux ans d’études, pour des raisons techniques et financières. L’hétérogénéité du site, comportant divers bâtiments d’habitation et d’études, sur de nombreux niveaux, et la perspective d’une reconstruction sur un site occupé par de nombreux étudiants nous en ont en effet dissuadés.

En 2009, l’Université et l’Association, sa personne morale, se sont courageusement prononcées pour l’abandon de notre site historique, Bellecour, cette décision n’étant pas facile, on peut l’imaginer. Nous avons envisagé une installation sur d’autres sites de la presqu’île, voire en banlieue. Mais, apprenant que les prisons de Perrache se libéraient, nous avons préféré cet emplacement, en raison de son architecture, de sa position centrale dans notre ville et proche de notre Campus de Carnot. Peu après, nous avons participé à l’appel à idées lancé par le Préfet, où le projet de nos architectes MM. GARBIT et BLONDEAU a reçu un accueil très favorable.

DSC_0415L’année 2010 a été cruciale, nous avons participé avec nos partenaires du groupe DENTRESSANGLE (SOFADE et OGIC) au concours pour l’acquisition des prisons. Notre projet, la Vie Grande Ouverte, a été désigné lauréat par le Préfet… La deuxième étape pouvait commencer, avec les lourdes démarches administratives, techniques et financières inhérentes à ce type d’opération.

Le chantier a été lancé à la fin de l’année 2012. Malgré de nombreuses péripéties, dès la phase initiale de démolition, il s’est achevé assez tôt (fin juin 2015) pour permettre le déménagement de la presque totalité des unités, afin que la rentrée universitaire se déroule en temps voulu sur les nouveaux campus.

Sur ce long chemin immobilier, financier (le budget a été respecté), commercial (avec la vente d’une dizaine d’immeubles), le cap a été tenu grâce à la compétence, au dévouement et au courage de certains, notamment les professionnels qui nous ont entourés, à commencer par nos architectes qui ont travaillé à la réalisation des deux opérations, Carnot et St Paul, mais aussi aux bénévoles de l’association, qui méritent toute notre reconnaissance pour leur engagement dans les différents domaines concernés. Le résultat est à la mesure de leurs efforts, il offre à nos étudiants et notre personnel un beau cadre de vie et de travail pour les décennies futures.

Nous serons heureux de vous présenter cette  grande aventure humaine lors de notre rencontre, le 26 novembre, avec Jean-Pierre Blondeau, et de vous faire visiter ensuite le nouveau Campus St Paul, inauguré le 8 octobre 2015.

Général G. Barrié

Président de l’AFPICL

DSC_0458  DSC_2100DSC_0485

Suivez nous sur les réseaux sociaux :
Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Jeudi 12 novembre 2015 – Pascal Jacquesson

Le Club de l’OURS a reçu ce jeudi 12 novembre

Monsieur Pascal JACQUESSON

Directeur Général de KEOLIS sur le thème :

«Le rôle d’un opérateur de transports public »

Voir vidéo TLM – Vox Auvergne Rhône-Alpes

Suivez nous sur les réseaux sociaux :
Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Jeudi 8 octobre 2015 – Gilbert Bouchet

Mr BOUCHET0261

Le Club de l’OURS a reçu Gilbert Bouchet – Maire de Tain l’Hermitage

sur le thème

L’association des communes des RN 7, 6 et 86 historiques : les atouts de l’opération pour les communes concernées

C’est pour préserver les atouts et l’identité de la Nationale 7,  participer à la sauvegarde de ses richesses telles que les paysages, les territoires, le vin mais aussi sa culture et la gastronomie, que Gilbert Bouchet, Sénateur de la Drôme et Maire de Tain l’Hermitage, a créé l’association des communes des Routes Nationales 7, 6 et 86 historiques.

Cette idée a germé lors d’un voyage aux Etats Unis, après avoir parcouru la célèbre route 66. A son retour, le constat est là : certaines routes nationales ont été déclassées en routes départementales sur certains tronçons. Il faut donc agir et sensibiliser les publics, en premier lieu, les élus des communes traversées par la mythique route des vacances, qui va de Paris à Menton sur 996 kilomètres. Le fer de lance de l’association est de protéger les nationales 7, 6 et 86 et valoriser ces lieux. Il lui faut donc faire connaître son action pour préserver les richesses des communes traversées.

Le deuxième public ce sont les touristes qui délaissent parfois la Nationale au profit de l’autoroute.  Comme de nombreux livres qui citent la Nationale 7 ou le célèbre jeu du « 1000 bornes », il faut apprendre à la connaître. Les vacanciers peuvent ainsi découvrir les attraits culturels des villes comme Vienne ou Aix en Provence. La richesse et la variété des paysages tout au long de la route en fait sa particularité : les monts de la Madeleine à Lapalisse, Avignon qui marque un paysage plus méditerranéen… Côté gastronomie, ce ne saurait être le hasard si les chefs de renommée internationale comme Bocuse, Chabran, Ducasse, Pic et Trois gros, ont installés leurs restaurants au bord de la Nationale.

L’association souhaite réveiller et révéler l’intérêt touristique de ces routes, afin d’en faire un lieu de passage, une destination. La vue, le goût, l’ouïe, l’odorat, le toucher, tous les sens sont en éveil sur cette mythique route, si l’on prend le temps de la connaître et de l’apprivoiser. Et si à bord de la voiture fredonne Charles Trenet, alors les 176 communes seront traversées avec bonheur… « De toutes les routes de France d’Europe, Celle que j’préfère est celle qui conduit, en auto ou en auto-stop, vers les rivages du Midi, Nationale 7… »

Suivez nous sur les réseaux sociaux :
Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Jeudi 24 septembre 2015 – Thierry Kovacs

Le Club de l’OURS a reçu Thierry Kovacs – Maire de Vienne – Président de Viennagglo sur le thème :

« Stratégie à développer pour rendre plus attractif et dynamique ce territoire »

Vienne est une ville de 30 000 habitants au cœur de la communauté d’agglomération du Pays Viennois – ViennAgglo – de 70 000 habitants et 18 communes, qui est membre du Pôle Métropolitain et travaille donc en synergie avec les métropoles de Lyon et de Saint Etienne ainsi que la communauté d’agglomération Porte de l’Isère (CAPI).

L’attractivité et le dynamisme du territoire dépend d’un cercle vertueux qui consiste à réaliser des investissements pour le territoire qui permettront d’attirer de nouvelles entreprises, de nouveaux habitants ou encore des touristes qui vont enrichir le territoire, ce qui permettra de réaliser des investissements pour en attirer davantage.

DSC_0100Vienne a de multiples atouts qu’il faut cultiver :

– Géographique, puisqu’elle est à 30 km seulement de Lyon, au cœur d’un axe de communication stratégique regroupant le Rhône, l’Autoroute A7, la Nationale 7, l’aéroport Saint-Exupéry et le TGV.

– Historique, Vienne est une « ville d’Art et d’Histoire » qui compte 2 500 ans d’histoire, avec 42 monuments classés, notamment le Théâtre Antique, le Temple d’Auguste et de Livie, un théâtre à l’italienne, la cathédrale Saint-Maurice.

– Touristique, elle compte près de 500 000 visiteurs chaque année, entre les 220 000 touristes annuels et les 260 000 festivaliers et spectateurs du festival de « Jazz à Vienne » et des concerts estivaux.

– Riche d’un cadre de vie exceptionnel, Vienne est référencée 3 fleurs dans le cadre du label « Villes et villages fleuris de France » et comprend les équipements scolaires, sociaux, sportifs et culturels répondant aux besoins des résidents.

– Enfin, Vienne bénéficie d’un tissu économique et commercial dense et dynamique avec plus de 2 500 entreprises, dont plusieurs leaders internationaux, 16 000 emplois dans les domaines du service, de l’industrie, du bâtiment, du commerce et de l’agriculture, et 700 commerces dont 500 en centre-ville, sans compter les 100 restaurants et le fameux marché du samedi matin, 2e plus grand de France en terme de distance linéaire.

Mon rôle en tant que Maire de Vienne et Président de ViennAgglo consiste à valoriser et à investir dans ces atouts, ce qui passe par une multitude d’actions et plusieurs axes prioritaires :

– fluidifier la circulation en développant le projet de l’échangeur autoroutier de Reventin-Vaugris.

– favoriser le développement du tourisme et le rayonnement du territoire en valorisant le patrimoine et en enrichissant l’offre culturelle, c’est pourquoi nous avons construit la halte fluviale, ouvert le centre d’art contemporain, développé l’offre de concerts estivaux au Théâtre Antique et lancé un projet de musée d’histoire de Vienne.

– rénover et embellir les espaces publics, via des travaux importants que nous réalisons en construisant un parking souterrain place de l’Hôtel de Ville et en rénovant une artère commerciale majeure.

– créer des capacités foncières en révisant le plan local de l’urbanisme (PLU) pour attirer de nouveaux habitants dans notre cité tout en conservant une âme de ville à taille humaine.

– créer les conditions pour attirer et faire prospérer les entreprises, ce qui passe notamment par l’essor d’un pôle économique à l’espace Saint Germain.

– inciter et faciliter l’installation de nouveaux habitants, qui seront de nouveaux consommateurs et contribuables, et les intégrer durablement dans notre territoire.

– favoriser la cohésion sociale en investissant dans les quartiers prioritaires de la Vallée de Gère, d’Estressin et de Malissol par le contrat de ville.

Rendre Vienne toujours plus attractive afin de l’enrichir et d’avoir les moyens d’investir encore davantage pour la développer, et ainsi contribuer au bien-être des habitants qui donnent vie au territoire, telle est ma vision du développement territorial.

WEB4 

web3

????????????????????????????????????

????????????????????????????????????

????????????????????????????????????

DSC_0109DSC_0052

DSC_0021

 

DSC_0047

Suivez nous sur les réseaux sociaux :
Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Jeudi 10 septembre 2015 – Laurent Wauquiez

Le Club de l’OURS a reçu Laurent Wauquiez

Député de la Haute-Loire

Maire du Puy en Velay

sur le thème

Comment faire de la région Rhône-Alpes Auvergne la région leader en France ?

Vidéo « En direct du Club de l’OURS »        

Les élections régionales de décembre seront particulièrement cruciales en Rhône-Alpes Auvergne : l’enjeu est de redonner à notre territoire la place qu’il mérite, et d’en faire la région leader en France.

Notre région a aujourd’hui besoin d’un nouveau souffle. La gauche régionale ne porte plus aucune vision d’avenir. Sa gestion étouffe toutes les énergies : nous avons les atouts, les savoir-faire, les audaces, et pourtant nous sommes au point mort.

DSC_1121Une de mes premières volontés est de travailler sur le terrain, aux côtés des acteurs locaux. Les Français ne font plus confiance à des politiques imprégnés de la vulgate des milieux parisiens et incapables de tenir une promesse sur le terrain. Je souhaite incarner une nouvelle génération, qui soit comptable de ses résultats. Je compte par exemple donner à une équipe de personnes compétentes, issues du secteur privé, la mission d’évaluer notre future action, d’examiner l’application de nos propositions de campagne et d’établir des bilans de l’action régionale à différentes étapes du mandat. L’objectif : plus d’innovation, plus de transparence et d’efficacité.

Retrouver enfin une gestion rigoureuse de nos finances est une priorité : lors du précédent mandat, la dette a quadruplé alors que les dépenses d’investissement ont été réduites de moitié.  Le Palais de région construit par la majorité a par ailleurs coûté 140 millions d’euros à la collectivité. C’est une absurdité irresponsable.

Car le grand enjeu de la région, c’est l’économie et l’emploi. Nous devons libérer et reconnecter les énergies : rapprocher la formation des jeunes du monde du travail et de l’entreprise, promouvoir les contrats d’alternance et d’apprentissage et travailler sur les normes. Sait-on qu’un apprenti grutier n’a pas le droit de monter dans une grue ? Nos marchés publics doivent aussi favoriser les entreprises locales : c’est le sens du pacte « 1 entreprise 1 apprenti » que j’ai présenté.

DSC_0098Fidèle à une conviction de longue date, je souhaite également défendre une vision du social axée sur le travail, et  placer les classes moyennes au cœur de mon projet avec le renforcement des bourses au mérite ou des dispositifs tels que l’opération « Un été, un permis », qui permettra de financer les permis de conduire de nos jeunes en échange d’un travail estival.

Notre région doit être exemplaire dans tous les domaines. Je souhaite faire de l’intégration des personnes en situation de handicap une priorité pour notre région et mettre en place des dispositifs ambitieux de lutte contre la désertification médicale.

Nous avons aujourd’hui de l’or dans les mains. Nous avons la puissance de grandes métropoles comme moteur, la qualité de nos entreprises, des tissus d’enseignement supérieur remarquables, des paysages et des images de marque touristiques fabuleux dans les Alpes comme en Auvergne. Nous avons tout pour réussir. Face à la crise que nous vivons en France, nous devons montrer que d’autres chemins sont possibles à l’échelle régionale.

C’est mon ambition : faire de Rhône-Alpes Auvergne la locomotive de notre pays.

Laurent Wauquiez

Suivez nous sur les réseaux sociaux :
Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Jeudi 18 juin 2015 – Hélène Geoffroy

Le Club de l’OURS a reçu

jeudi 18 juin 2015

Hélène GEOFFROY

Maire de Vaulx-en-Velin – Députée du Rhône

sur le thème :

«Vaulx-en-Velin au cœur du développement de l’Est Lyonnais»

Voir diapo PPT Vaulx en Velin_clubdelours

Vaulx-en-Velin a connu une urbanisation très rapide: la zone à urbaniser en priorité (ZUP) réalisée dans les années 70 a produit plus de 8000 logements en dix ans et a transformé le petit bourg d’alors en une ville de 45 000 habitants.

Elle est aujourd’hui la 4ème ville de l’agglomération. Depuis plusieurs années, des moyens supplémentaires importants et des politiques publiques spécifiques sont mobilisés dans le but de réduire les inégalités.

DSC_0643Ces moyens ont notamment permis de recréer un centre-ville, de réhabiliter des logements privés et sociaux et de requalifier plusieurs quartiers de l’ex ZUP. Le commerce de proximité s’est développé, l’économie du territoire a été fortement dynamisée par la Zone Franche Urbaine qui a séduit de nouveaux investisseurs. Ainsi naissent de nouveaux programmes immobiliers qui favorisent la diversification de l’offre de logements.

Le développement de l’agglomération est prévu sur l’est, en raison notamment de foncier disponible abordable. Mais comment réussir cette expansion sans refaire les erreurs d’autrefois qui ont conduit aux politiques de renouvellement urbain d’aujourd’hui ?

Comment associer les citoyens à la transformation des villes en alliant préservation de l’identité des quartiers et production de logements et d’offre économique ?

Quelles évolutions apporter à un projet de ville pour ne plus être en permanence en train de rattraper un retard mais bien de prendre de l’avance ?

DSC_0653La ville réfléchit désormais comme partie d’une Métropole qui peut aider à résorber les écarts d’accès à l’emploi et à la formation, qui doit œuvrer pour une plus grande mixité du logement et la construction de transports structurants.

La ville doit s’inscrire dans les politiques publiques de l’Etat et de la Région afin que son développement économique soit raccroché à son campus universitaire, afin de mettre à niveau ses équipements publics.

De grands défis attendent Vaulx-en-Velin, celle qui fit naître la politique de la ville, doit maintenant en devenant ville connectée, s’ouvrir pleinement sur les opportunités du pays et du monde.

Forte d’habitants aux histoires personnelles si diverses, Vaulx-en-Velin peut apporter une capacité d’innovation, de dépassement des obstacles qui la rendront incontournable dans le développement de la Métropole.

DSC_0622

Suivez nous sur les réseaux sociaux :
Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail