Invités

Jeudi 13 octobre 2016 – Patrice Verchère

 

 

 

 

Les services de renseignements à l’ère du terrorisme islamiste : entre nécessité de moyens d’action adéquate et nécessité d’un contrôle démocratique des activités

 

 

 

Depuis 2012, le député du Rhône Patrice VERCHERE, siégeant à la commission des Lois, a été membre de la plupart des commissions d’enquêtes ou des missions d’informations liées au terrorisme, à l’islamisme radical ou aux services de renseignements :

– Commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015,

– Commission d’enquête sur la surveillance des filières et des individus djihadistes,

– Commission d’enquête sur le fonctionnement des services de renseignement français dans le suivi et la surveillance des mouvements radicaux armés,

– Mission d’information sur l’évaluation du cadre juridique applicable aux services de renseignement effectuée en 2013 conjointement avec l’actuel Garde des Sceaux, Jean-Jacques URVOAS.

C’est la première fois dans l’histoire parlementaire française qu’une vraie démarche d’expertise relative au renseignement a été esquissée par l’Assemblée nationale.

Voir interview TLM :

:

Certes, ce n’est pas le premier rapport parlementaire consacré au renseignement. Toutefois, celui-ci incarne un tournant majeur car ce texte ne visait pas à condamner les services, mais au contraire, à mieux inscrire leur rôle dans le fonctionnement de la démocratie et de leur reconnaître une légitimité qui leur a souvent fait défaut par le passé. Cette approche met fin à la certaine méfiance entretenue par la classe politique hexagonale envers ses services secrets, contrairement aux pays anglo-saxons, en particulier les Etats-Unis, qui sont davantage dans une relation équilibrée avec un véritable contrôle parlementaire des activités de renseignement depuis les années soixante-dix.

Ce rapport est ainsi le signe explicite que le parlement français et surtout l’Assemblée nationale, devient une véritable force de réflexion et de proposition en la matière, ce qui totalement nouveau.

En exerçant dorénavant ses responsabilités dans un domaine que l’Assemblée nationale laissait auparavant au seul exécutif, notre démocratie a fait une avancée supplémentaire.

D’ailleurs des progrès considérables ont été réalisés en France depuis 2007 dans le renseignement afin que nos services s’adaptent aux mieux à l’évolution de la menace. Il s’agit autant des différentes réformes structurelles que des évolutions législatives et méthodologiques telles que :

– Une Délégation parlementaire au renseignement créé en 2007 pour suivre l’activité générale et les moyens des services de renseignement. Depuis 2013 elle exerce en plus un « contrôle de l’action du Gouvernement en matière de renseignement » et évalue la politique publique en ce domaine

–  Le Conseil national du renseignement créé en 2008 pour coordonner l’action des six services français. Dirigé par un coordonnateur national, il faudra encore renforcer ses prérogatives pour en faire le directeur national du renseignement.

– Une réorganisation des services, qui reste néanmoins encore incomplète.

– Une création d’un vrai service de renseignement pénitentiaire, même si elle fut tardive.

– Une utilisation encadrée des nouvelles techniques de recueil du renseignement.

– Une hausse nécessaire des moyens humains avec des recrutements diversifiés.

– Un partage crucial de l’information qui nécessite un lieu où elle est centralisée afin qu’elle soit la plus complète et fiable possible sur la menace terroriste.

Mais ne nous y trompons pas, il faudra aller plus loin. Le prochain acte de terrorisme mettra probablement à jour de nouvelles failles qui exigeront d’autres évolutions.

Voir diapoconference-de-patrice-verchere

 Voir photos :

dsc_0258

img_4011_modifie

 1v

2v

3v

5v4v

6v

Suivez nous sur les réseaux sociaux :

Jeudi 29 septembre 2016 – Bruno Lacroix

 

 

FONDATION HOSPICES CIVILS DE LYON

(sous égide de la Fondation pour l’Université de Lyon)

 

 

 

 

 

 

Voir dépliant : fondationhcl_depliant-grand-public_bd_avril2016

 

Avec ses 23.000 salariés (dont 5.000 médecins) regroupés dans 14 hôpitaux, les Hospices Civils de Lyon (HCL) constituent le 2° Centre Hospitalo-Universitaire de France et le premier centre de recherche médicale de la région. A la fois hôpital de proximité répondant aux urgences et hôpital de spécialités et de recours couvrant toutes les disciplines médicales, les Hospices Civils de Lyon constituent par ailleurs le pôle de formation incontournable des professionnels de santé du secteur public comme du secteur privé.

 

Interview TLM : En direct du « Club de l’OURS : 

 

Avec la baisse des subventions publiques et le tassement des dons et legs, l’Hôpital se doit de se concentrer sur sa mission de service public : garantir l’excellence des soins pour tous. Nombre d’hôpitaux publics se sont donc organisés pour développer les financements privés devenus indispensables.

Dans ce contexte, les HCL ont récemment créé la Fondation Hospices Civils de Lyon,  structure indépendante dédiée à la collecte de fonds  garantissant ainsi au donateur la traçabilité des dons sur des projets bien identifiés et allant au-delà du soin proprement dit.

La Fondation HCL s’est donc donné pour mission de permettre la réalisation de projets portés par les équipes médicales et qui ne peuvent trouver leur financement dans les budgets de l’hôpital ou sur fonds publics, et ceci avec deux objectifs :

– Améliorer l’humanisation de l’hôpital grâce à des projets concernant l’accueil, le confort ou l’accompagnement des patients et de leurs proches ;

– Accroître et accélérer le progrès médical grâce à des projets de recherche qui couvrent tous les pathologies  : cancer, maladies neurodégénératives (Alzheimer…), maladies cardiovasculaires (AVC),  maladies infectieuses,  maladies rares… Les 320 équipes de recherche des HCL, dont certaines de renommée internationale, sont en attente de financements pour de nombreux projets.

A titre d’exemple, pour adoucir la fin de vie des patients admis en soins palliatifs sur l’Hôpital Edouard Herriot et au Centre Hospitalier Lyon-Sud, deux des projets de la Fondation visent à leur permettre d’accéder à l’extérieur dans des lieux apaisants spécialement aménagés pour eux et leurs proches. En matière de recherche, pour permettre à chaque malade de bénéficier d’un parcours thérapeutique innovant basé sur le plus haut niveau de connaissances disponibles dans toutes les disciplines, la Fondation soutient des projets de recherche pour davantage de médecine personnalisée, notamment en cancérologie.

Donner à la Fondation HCL, c’est donner dans l’écosystème local qui nous fait vivre, et permettre aux HCL de rester le moteur d’excellence de la recherche, de la formation des médecins, des soins. C’est favoriser le rayonnement de notre territoire par son excellence médicale, et s’inscrire dans une tradition humaniste et scientifique, rejoignant ceux qui construisent l’avenir des Hospices Civils de Lyon depuis plus de 200 ans. C’est enfin et surtout donner à une structure du territoire dont nous sommes tous des usagers potentiels.

J’ai accepté de m’engager comme premier président de la Fondation Hospices Civils de Lyon avec la mission de la faire connaitre et de la mettre au cœur des engagements des Lyonnais. Je compte sur le soutien de tous ceux qui aiment leur ville et leur région.

Bruno Lacroix

Fondation.hcl@fondationhcl.fr

Tél. +33(0)7 89 83 03 91

+ d’info sur www.fondationhcl.fr

dsc_0042

dsc_0028

dsc_0021

dsc_0017

dsc_0020

dsc_0021

dsc_0023

dsc_0045


dsc_0049 dsc_0050 dsc_0052

dsc_6625 dsc_0052

Suivez nous sur les réseaux sociaux :

Jeudi 15 septembre 2016 – Hubert Julien-Laferrière

15

 

La ville à l’épreuve du développement durable : l’exemple du développement du 9ème arrondissement.

 

Voir vidéo : 

Question : Hubert Julien-Laferrière pouvez-vous nous indiquer pourquoi vous avez choisi d’intervenir sur la thématique des villes et du développement durable lors du prochain petit déjeuner du Club de l’Ours le 15 septembre prochain ?

HJL : Tout d’abord parce mon parcours politique m’a amené très tôt à m’intéresser à ces sujets. J’ai en effet été dans différentes organisations internationales en essayant de porter les réussites lyonnaises en la matière mais aussi en étant passeur des expériences réussies des collectivités de part le monde.

Dans un monde qui s’urbanise à très grande vitesse, la question de la ville durable est primordiale pour l’avenir de nos pays et de notre planète. Une part importante de la population mondiale vit en effet en ville et cette concentration des activités humaines dans de grandes métropoles est aujourd’hui un des grands mouvements structurant le monde de demain. Cette concentration de la population fait de la ville durable l’un des plus importants défis du futur.

Ainsi, il nous faut plus que jamais être en capacité de penser la ville à long terme pour inventer de nouveaux modèles de développement qui permettent de vivre ensemble le mieux possible dans nos grandes métropoles.

dsc_0056

Q : Quels sont alors les grands enjeux que vous identifiez ?

HJL : Tout d’abord, et au risque de le répéter, le développement durable ce n’est pas que la dimension environnementale et écologique du développement de nos villes. En effet, pour que le développement soit soutenable au sens anglo-saxon du terme il s’agit également de prendre en compte la dimension sociale et économique. Bien évidemment, ces trois dimensions sont fortement imbriquées et il convient de les penser ensemble dans la croissance de nos villes. Comment alors construire une ville équilibrée du point de vue de l’urbanisme, comment peut-elle répondre au défi du logement dans les prochaines années, comment l’on imagine l’organisation sociale et les mécanismes de partage et de redistribution dans nos métropoles, comment faire en sorte que la ville reste le centre névralgique du développement économique et de l’innovation.

dsc_0016Ces questions je me les pose quotidiennement comme maire d’un arrondissement en pleine mutation et au sein duquel nous comptons le quartier de Vaise en profond renouvellement et un bel éco-quartier : la Duchère. Nous sommes réellement dans une démarche où le local rencontre sans cesse l’international : en témoigne les très nombreuses délégations étrangères qui viennent s’inspirer de Vaise et de la Duchère et avec qui nous pouvons échanger sur nos réussites et difficultés respectives.

Malgré l’ampleur des enjeux, dans un monde qui évolue toujours plus vite, il faut faire confiance à la réactivité et à l’inventivité des maires et des élus locaux pour que cette mutation de société se fasse au profit des citoyens.

 

dsc_0040

 

 

????????????????????????????????????

dsc_0019

 

 

 

 

 

 

 

dsc_0016

 

 

 

 

 

 

 

dsc_6337

dsc_6338

dsc_6341

 

 

dsc_6344

 

Suivez nous sur les réseaux sociaux :

Jeudi 16 juin 2016 – Daniel Paraire

 

 

Le Club de l’OURS a reçu Daniel Paraire

Président de la CCI Nord Isère

le jeudi 16 juin 2016 sur le thème

«Présentation de l’activité de la plateforme multimodale de Salaise Sablons»

 

 

 

Embarquez à bord du barge handler avec la CCI Nord Isère

DSC_0211

Depuis 1984, le port de Vienne-Sud Salaise/Sablons, géré par la CCI Nord Isère, a toujours su combiner investissements et innovations pour proposer plus qu’une simple offre de transport de port à port. Ces différentes étapes d’évolutions lui permettent ainsi de se positionner aujourd’hui comme une plateforme multimodale complète (eau, fer, route) et de répondre à l’ensemble des demandes de la supply chain, grâce à l’acquisition d’un barge handler.

DSC_0170

En se dotant de ce porte-conteneurs, la plateforme multimodale poursuit ainsi son développement commercial et diversifie son offre. Cet équipement de chargement et déchargement de conteneurs et caisses mobiles pour tout mode de transport (fluvio-maritime, routier, ferroviaire) à déport négatif vient ainsi compléter l’offre de service de la plateforme multimodale de Vienne-Sud Salaise/Sablons en matière de transport et de manipulation.

DSC_0192Conçu par FENWICK-LINDE, le barge handler est, malgré ses 88 tonnes, un outil flexible et polyvalent qui permettra à l’équipe de la plateforme multimodale de Vienne-Sud Salaise/Sablons de transborder des conteneurs jusqu’à 45 tonnes d’une barge fluviale au quai, sur 3 rangs et 2 niveaux de profondeur. L’acquisition de la pelle fourche il y a quelques années, avait fait franchir une nouvelle étape en matière de manutention vrac. Cependant, il manquait la capacité à manutentionner des conteneurs et des caisses pour la manutention fluviale. Ce projet, mené en partenariat avec Fenwick-Linde et l’entreprise ardéchoise LABROSSE Equipement, est donc une nouvelle étape dans le projet de développement logistique de la plateforme multimodale de Vienne-Sud Salaise/Sablons.

DSC_0201Avec sa situation géographique privilégiée, carrefour des axes stratégiques d’échanges européens, mais aussi en tant que 1er port sur l’Axe Rhône-Saône après le port Edouard Herriot de Lyon, la plateforme multimodale de Vienne-Sud Salaise/Sablons continue donc de jouer son rôle pour regrouper les forces de la chaîne logistique. Aujourd’hui, le port dispose de l’ensemble des outils et équipements lui permettant de répondre à l’ensemble des demandes de la supply chain : réception et expédition, stockage, préparation de commandes, gestion des stocks et opérations de traction…

DSC_0182Avec déjà près de 10 millions d’investissements réalisés ces dernières années pour en faire un équipement compétitif, moderne et performant, la plateforme multimodale de Vienne-Sud Salaise/Sablons souhaite ainsi rester l’acteur de la multimodalité pour la zone industrialo-portuaire et son territoire élargi grâce à son professionnalisme et à une équipe de 17 experts. Avec une hausse de 14% des marchandises vrac, de 5% des conteneurs manipulés et de 4% du chiffre d’affaires entre 2014 et 2015, la CCI Nord Isère entend également tenir un rôle majeur en tant que partenaire privilégié des entreprises dans leur performance et leur développement.

Parce que la logistique est en perpétuel mouvement, la CCI Nord Isère a su adapter l’organisation de sa plateforme aux besoins des clients. L’acquisition du barge handler en est une belle illustration.

Voir interview TLM/Vox : 

Voir diapo :

Présentation Port de Vienne Sud salaise Sablons

DSC_0206

DSC_0215DSC_0181

DSC_0179

Suivez nous sur les réseaux sociaux :

Jeudi 2 juin 2016 – APAVE


Le jeudi 2 juin 2016, le Club de l’OURS a reçu

Jean Luc NECTOUX – Directeur bâtiment génie civil APAVE

 Laurent PERAZIO – Responsable axe développement scan

Sur le thème :

« Loi de Transition Energétique pour la croissance verte :

 ZOOM sur le bâtiment »

 

Dans la continuité de la COP 21, la France devient le 1er pays au monde à avoir inscrit dans la loi, sa contribution nationale pour lutter contre le dérèglement climatique.

Voir diapoLa transition énergétique pour la croissance verte

La loi de transition énergétique pour une croissance verte, a été promulguée le 17 août 2015.

C’est une loi qui s’impose face aux enjeux majeurs du réchauffement climatique de notre planète. Son objectif est simple : contenir ce réchauffement sous les 2°C et préparer l’après pétrole.

Cette loi complexe impactera donc notre futur proche dans plusieurs secteurs : le bâtiment, la gestion des déchets, l’énergie, l’économie circulaire, et les politiques territoriales.

Les actes de produire, de bâtir, de construire, de consommer, de se déplacer seront concernés par cette loi aux enjeux majeurs pour notre société.

Dans les termes, transition, il faut comprendre une nouvelle façon de consommer et de bâtir tout en générant des activités pourvoyeuses d’emploi.

La loi de transition énergétique pour une croissance verte fixe les objectifs de la transition énergétique.

Voir la vidéo :   

 

Réduire notre production des gaz à effet de serre :

Les émissions de gaz à effet de serre devront être réduites de 40% à l’horizon 2030 et divisées par quatre d’ici 2050. La consommation énergétique finale sera divisée par deux en 2050 par rapport à 2012 et la part des énergies renouvelables sera portée à 32% en 2030.

????????????????????????????????????

Auditer et rénover notre parc immobilier, quel qu’il soit :

Le texte met l’accent sur la rénovation thermique des bâtiments et la construction de bâtiments à haute performance énergétique. Afin d’atteindre l’objectif de 500 000 rénovations lourdes par an d’ici 2017, des dérogations aux règles d’urbanisme vont, par exemple, être prévues pour les travaux d’isolation par l’extérieur. En outre, dans les copropriétés, les travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique sur les parties communes seront soumis à un vote à la majorité des voix exprimées (et non plus à la majorité des voix de tous les copropriétaires).

Le texte amendé prévoit également la création d’un carnet numérique de suivi et d’entretien obligatoire à compter du 1 janvier 2017 pour tous les immeubles privés neufs à usage d’habitation.

 

DSC_4878

 

Les bâtiments privés résidentiels devront faire l’objet, à l’horizon 2030, d’une rénovation leur permettant d’atteindre une consommation moyenne en énergie primaire inférieure à 330 kilowattheures par mètre carré et par an.

Verdir nos modes de déplacement :

Des mesures sont prévues pour favoriser le développement des véhicules propres :

  • Installation de sept millions de bornes de recharge pour véhicules électriques,
  • Création d’une prime au remplacement d’un vieux véhicule diesel par un véhicule bénéficiant du bonus écologique. Son montant sera conditionné aux ressources,
  • Renouvellement des flottes de l’État et de ses établissements publics avec au moins 50% de véhicules propres.

Le texte amendé permet aux maires de créer partout dans leur commune des zones à vitesse de circulation réduite à 30 km/h.

Enfin le texte amendé prévoit la création d’une indemnité kilométrique vélo pour les trajets des salariés entre leur domicile et leur travail. Cette indemnité sera exonérée de cotisations sociales, dans la limite d’un montant fixé par décret.

DSC_4875Développer les énergies renouvelables (ENR) :

La loi prévoit de multiplier par deux d’ici 2030 la part de la production d’énergies renouvelables pour diversifier les modes de production d’électricité et renforcer l’indépendance énergétique de la France.

La loi plafonne à 63,2 Gigawatts la production d’électricité d’origine nucléaire et fixe la part du nucléaire dans l’électricité à 50% en 2025 (elle est actuellement de 75%). Il renforce la sûreté nucléaire et l’information des citoyens sur le nucléaire.

Accompagner et financer :

Un fonds doté de 1,5 milliard d’euros sera créé pour soutenir les initiatives locales en matière de transition énergétique et d’économie circulaire.

Les collectivités locales et les entreprises pourront bénéficier d’un nouveau « prêt transition énergétique et croissance verte » versé par la Caisse des dépôts et consignations.

DSC_0109La loi prévoit la création d’un chèque énergie, versé sous condition de ressources, et réservé aux achats d’énergie (quelle que soit l’énergie de chauffage) ou d’amélioration de l’efficacité énergétique du logement.

Un amendement gouvernemental crée un fonds de garantie pour la rénovation énergétique qui aura pour objet de faciliter le financement des travaux d’amélioration de la performance énergétique des logements.

Limiter le gaspillage et lutter contre l’obsolescence programmée :

A compter du 1er janvier 2016, sont interdits les sacs de caisse en matières plastiques à usage unique destinés à l’emballage de marchandises au point de vente. A partir du 1er janvier 2020, il est mis fin à la mise à disposition des gobelets, verres et assiettes jetables de cuisine pour la table en matière plastique, sauf ceux compostables en compostage domestique et constitués, pour tout ou partie, de matières biosourcées.

DSC_0147Par ailleurs pour lutter contre le gaspillage alimentaire, il sera désormais interdit aux distributeurs du secteur alimentaire de rendre leurs invendus impropres à la consommation. Les moyennes et grandes surfaces de plus 400 mètres carrés auront l’obligation de conclure une convention avec une association caritative afin de faciliter les dons alimentaires.

Un amendement vise à réprimer l’obsolescence programmée des produits. Ainsi le fait de raccourcir intentionnellement la durée de vie d’un produit sera considéré comme une tromperie.

Cette loi doit créer l’élan d’une écologie positive qui lève les freins, libère les initiatives et qui apporte dès aujourd’hui des bénéfices tangibles à chacun.

 

 

 

Suivez nous sur les réseaux sociaux :

Jeudi 19 mai 2016 – Didier Wioland

 

Le Club de l’OURS a reçu jeudi 19 mai 2016

Didier Wioland

Commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale du Rhône

sur le thème

L’action de la gendarmerie du Rhône au service des entreprises.

 

Les profondes mutations des modèles macroéconomiques, l’extrême volatilité des marchés financiers et l’arrivée de nouveaux pays concurrents conduisent les acteurs économiques à se livrer une féroce bataille pour conquérir des places de marché. Dans ce contexte, les PME-PMI/TI-TPI sont des proies de choix pour des concurrents ayant développé des stratégies commerciales plus agressives.

DSC_0123Parce qu’elles sont peu ou pas du tout protégées, les entreprises sont statistiquement 2 à 3 fois plus souvent victimes d’atteintes que les résidences privées. Contrairement aux idées reçues, les TPE / PME

sont parmi les plus touchées. Sur la base de ce constat, l’État a décidé en 2005 de mettre en place un dispositif d’intelligence économique territorial visant à soutenir les entreprises, créatrices d’emplois et de richesse pour notre pays.

DSC_0146

Pour répondre à cet enjeu majeur que constituent la protection de l’économie nationale et la préservation des emplois, la Gendarmerie a mis au point une stratégie, créé des structures spécialisées, développé des modes d’action spécifiques et adapté la formation des personnels. Ainsi, des sous-officiers spécialement formés à la cybercriminalité viennent appuyer le dispositif dans le cadre de la sécurité des systèmes d’information.

Laissant aux chambres consulaires, sociétés privées ou certains services publics le soin d’intervenir dans la sphère de l’intelligence économique dite « offensive »  (gain de parts de marché, lobbying etc.) la Gendarmerie nationale agissant dans ce qui constitue son cœur de métier, s’intéresse exclusivement à l’intelligence économique dite « défensive ». C’est pourquoi le terme de « Sécurité Économique Territoriale » est privilégié à celui d’Intelligence Économique.

DSC_0154Posture défensive permanente, la sécurité économique territoriale consiste, par une veille active et par le biais d’actions partenariales, à prévenir ou, par la mise en œuvre de moyens humains et techniques spécialisés, à réprimer toutes visée hostile projetée ou perpétrée en vue de porter atteinte aux intérêts d’un entreprise implantée en zone de compétence de la Gendarmerie nationale.

 

DSC_0155

Le cœur de métier du gendarme : la sécurité des personnes physiques ou morales et la protection des biens matériels et immatériels.

Les modes d’action de la gendarmerie sont :

– Sensibiliser en participant aux conférences, forums, rencontres.

– Identifier en recensant les entreprises présentant une sensibilité particulière.

– Conseiller en établissant un diagnostic de vulnérabilité accompagné de recommandations pragmatiques, réalistes et efficaces.

– Protéger les entreprises en adaptant le service des unités territoriales en vue d’anticiper toute action agressive (dispositif Opération Tranquillité Entreprise, qui permet d’appeler l’attention de la brigade locale)

– Alerter par signalement  auprès des autorités et services compétents.

– Apporter in situ l’assistance d’un enquêteur spécialisé en cas de cyber-attaque.

– Réprimer les infractions économiques et financières.

Voir vidéo

Voir PDF :

focus escroqueriealert –  ransomware locky  – alerte fausse domiciliation bancaire

alerte escroquerie par faux technicien

????????????????????????????????????DSC_0129

DSC_0139

Suivez nous sur les réseaux sociaux :

Jeudi 28 avril 2016 – Gaël Perdriau


Le Club de l’OURS a reçu, Gaël Perdriau maire de Saint Etienne sur le thème

« Saint-Etienne change le monde… »

DSC_0054

C’est sous cette accroche qu’une campagne de communication a été lancée pour valoriser l’innovation stéphanoise, avec les entreprises tournées vers la recherche et le design à partir des savoir-faire traditionnels stéphanois. Une campagne valorisant l’excellence du territoire par des entreprises et des innovations. L’accroche « Saint-Etienne change le monde », volontairement osée, met en avant le caractère incontournable des innovations stéphanoises, qui ont transformé le monde depuis 2 siècles (le chemin de fer, Manufrance, la roue hydraulique, les innovations actuelles…).

2016_04_28 St EtienneNotre agglomération a entamé une reconversion audacieuse en capitalisant sur des savoir-faire anciens…le design notamment, né ici à Saint-Etienne, il y a quelques 200 ans sous l’égide des passementiers et des armuriers ! Depuis, notre territoire s’appuie sur cette identité et sait la fortifier, la développer…c’est une identité reconnue au plan international, Saint-Etienne est la 2ème ville européenne du Réseau Unesco « Villes créatives design » et fait partie du cercle restreint des villes comme Berlin, Buenos Aires, Montréal, Séoul, Shanghaï, Pékin.

Voir vidéo :

Le design est un véritable agent de transformation urbaine. Le design ici n’est pas seulement un signe extérieur de différences, une marque…c’est un outil économique, un vecteur culturel, un levier de développement, qui est au service de nos habitants et de nos entreprises.

DSC_0069

Le design est un axe que l’on sait conjuguer … avec le numérique par exemple. Et cette spécificité fait que nous sommes la seule métropole française labellisée « French Tech # Design Tech ».  La combinaison design et numérique est un accélérateur de croissance pour nos start-ups et nous sommes aujourd’hui une référence nationale au bénéfice de la croissance économique française.

 Saint-Etienne Métropole, avec une identité forte, assumée, revendiquée, est appelée à parler d’égal à égal avec les métropoles de Lyon, de Grenoble et de Clermont-Ferrand.

DSC_0064Devenue Communauté Urbaine le 1er janvier 2016, avec en ligne de mire la passage au statut de métropole au 1er janvier 2017, Saint-Etienne Métropole, aujourd’hui au cœur de la nouvelle et grande région Auvergne-Rhône-Alpes, affirme son positionnement central et devient incontournable.

L’époque des rivalités entre Lyon et Saint-Etienne est révolue, laissant place désormais à des coopérations étroites, des partenariats soutenus comme par exemple l’adhésion de Saint-Etienne Métropole à l’Aderly.

Nous devons renforcer ces liens en accélérant les échanges et en dotant nos territoires d’infrastructures modernes, comme l’A45, complémentaires, avec nos aéroports, et efficaces, avec un réseau ferroviaire plus performant.

De tout temps, Saint-Etienne a été là où personne ne l’attendait, toujours empreinte de créativité, d’ingéniosité, d’inventivité.

Depuis 200 ans, l’audace est au fondement du renouveau de notre territoire et Saint-Etienne n’a pas fini de « changer le monde » !

DSC_0094

DSC_0055

DSC_0071

Suivez nous sur les réseaux sociaux :

Jeudi 31 mars 2016 – Christian Boiron










Le Club de l’OURS a reçu Christian Boiron,

président des Laboratoires Boiron

le jeudi 31 mars sur le thème

 

Boiron : N°1 mondial de l’homéopathie

Boiron c’est un laboratoire pharmaceutique familial à caractère indépendant, fondé en 1932 qui a grandement contribué au développement de l’homéopathie dans le monde.

DSC_0116Boiron, présent dans 59 pays,  fabrique des médicaments homéopathiques depuis 80 ans. 
5 sites de production industrielle, 60 établissements de distribution dans 18 pays, appliquent les Bonnes Pratiques de Fabrication : Boiron est un laboratoire pharmaceutique « comme un autre ». Mais la maîtrise des très hautes dilutions ne s’improvise pas. Avec  80 ans d’expérience dans ce domaine, c’ est la deuxième compétence pharmaceutique du groupe.

Comprendre et développer de nouveaux médicaments

85 projets de recherche en cours. Ces programmes font intervenir des équipes de recherche universitaires, des médecins et des vétérinaires sur tous les continents.

DSC_00643700 collaborateurs réunis autour d’un projet, des pratiques de management, des valeurs communes. Boiron qui vient de créer une nouvelle filiale en Inde, a réalisé 361,7M€ de CA en 2015 dont plus de 245M€ à l’export

« Sur le plan de la production, nous allons probablement faire face à une réalité multiple la réduction progressive du nombre et de la quantité des teintures mères qui sont de plus en plus considérées par le ministère français de la santé comme non homéopathiques ; la réduction progressive des préparations magistrales ; l’augmentation du nombre de nos filiales internationales ; le rassemblement sur le nouveau site de Messimy d’une part croissante des activités industrielles, ce qui nécessitera des investissements de production ; en ce qui concerne le développement commercial, il faut se préparer à une augmentation des ventes dans la plupart de nos filiales ; enfin, pour ce qui est de la recherche, une reconsidération totale de ses objectifs et de son organisation est actuellement en cours qui devrait se traduire progressivement par une augmentation des dépenses qui lui seront consacrées. » souligne Christian Boiron, directeur général du groupe éponyme.

A Messimy et à Tarare

DSC_0078Doublement du site de production de Messimy (Bâtiments « tubes et doses » et « laboratoire »)

La future plateforme logistique est en cours d’achèvement aux Olmes à Tarare sur un site de 28 hectares.

DSC_0108

ACTIVITE BOIRON (3)

Suivez nous sur les réseaux sociaux :

Jeudi 17 mars 2016 – Jean-Patrick Courtois et Claude Roche

Le Club de l’OURS a reçu le jeudi 17 mars Jean-Patrick Courtois, maire de Macon et Claude Roche, maire de Tournus sur le thème

« Mâconnais et Tournugeois : relations avec la métropole lyonnaise »

 

TOURISME ET GASTRONOMIE LOCALE

Le Tournugeois lauréat au concours européen EDEN

 La destination « Tournus et le Tournugeois » a été désignée « Destination Touristique Européenne d’Excellence » dont le thème cette année était « Tourisme et Gastronomie Locale».

Le Concours EDEN est initié et soutenu par la Commission européenne. En 2015, il a récompensé et valorisé une destination qui a adopté une stratégie de développement et de valorisation touristique en s’appuyant sur sa gastronomie. L’offre touristique de la destination devant être basée sur la mise en valeur de la gastronomie locale autour de la restauration, des produits agro-alimentaires locaux, de la cuisine au sens large comme les arts de la table, les lieux de productions et de transformation…

 

Voir l’interview TLM- VOX Auvergne Rhône Alpes :

 

Tournus et le Tournugeois, des éléments touristiques majeurs

Une abbaye romane de tout premier plan composée de l’église abbatiale (10ème à 12ème siècle), de sa crypte, d’un cloître, de la salle capitulaire, du réfectoire et du cellier des Moines. Le tout, qui constitue  le seul ensemble monastique roman du 12ème siècle conservé en Europe, reçoit près de 230 000 visiteurs (estimation).

Un Hôtel-Dieu particulièrement bien conservé et rénové, dont 3 salles des malades hommes, femmes et soldats, une chapelle, une apothicairerie, une salle des étains, et dans la partie plus récente de l’hôpital adjacent fermé en 1978, une série de salles présentant quelques œuvres (peintures et dessins) de Jean Baptiste Greuze qui est né à Tournus. Une autre partie du musée est réservée à l’archéologie où sont exposés les éléments découverts lors des nombreux travaux de recherche conduits par des passionnés locaux, dont les célèbres aiguilles à cataracte datant de l’antiquité.

Un musée du vélo rassemblant une collection de plus de 200 vélos, sur plus de DSC_0047600 m², appartenant à l’association Musée du vélo Michel Grézaud, collection reconnue comme une des plus belles de France.

Une vieille ville remarquable par de nombreux bâtiments  situés en grande partie en « secteur sauvegardé ».

Le village médiéval de Brancion, (plus de 120 000 visiteurs par an) situé à 12 kms de Tournus, sur la commune de Martailly-les-Brancion, comprenant un château féodal, une ancienne halle commerciale et une église romane, chacun des  sites offrant un point de vue magnifique, à 180° sur la vallée de la Grosne, le haut mâconnais, les contreforts du Morvan et le vignoble de la Côte chalonnaise.

Plusieurs églises romanes remarquables (Le Villars, Ozenay, Uchizy, Farges-les-Mâcon, La Chapelle-sous-Brancion) dans les environs immédiats et un patrimoine vernaculaire très riche en fontaines, calvaires, lavoirs et cadoles dans le vignoble (abris rustiques  en pierre naturelle au sein ou en bordure des parcelles de vigne).

De nombreux circuits rando, cyclo et VTT qui irriguent le territoire et contribuent à sa diversité touristique

Les haltes nautiques à Tournus & La Truchère viennent compléter la palette d’offres aussi riche que variée.

DSC_0014

 

 

 

 

 

 

DSC_0031

 

Voir video Tournus 

Suivez nous sur les réseaux sociaux :

Jeudi 3 mars 2016 – Catherine Panassier

Le Club de l’OURS a reçu Catherine Panassier 

Présidente du Grand Lyon Habitat – Adjointe à l’urbanisme du 3ème arrondissement de Lyon

sur le thème

«Un certain regard sur la construction et la réhabilitation du logement social à Lyon aujourd’hui»

 Grand Lyon Habitat gère 26 000 logements sociaux

Bailleur historique de Lyon créé en 1920 par Edouard Herriot, Grand Lyon Habitat gère aujourd’hui plus de 26 000 logements sociaux.

Il développe une stratégie visant à répondre aux enjeux de la Métropole que sont le développement de l’agglomération, la Cohésion Sociale, la Mixité Sociale et le Plan Climat. L’ensemble de nos investissements est mis au service de cette stratégie.

Interview TLM

Plan pluriannuel de 1 Milliard€

Décidé en Décembre 2015, un plan pluriannuel de 1 Milliard€ à l’horizon 2022 , permettra de livrer 3500 nouveaux logements locatifs sociaux en priorité sur les territoires en déficit, et de réhabiliter 6500 logements, pour les moderniser, améliorer leur performance énergétique et les adapter aux évolutions sociétales, notamment aux évolutions de la famille et au vieillissement. La réhabilitation déjà engagée de 1833 logements HBM est emblématique de notre ambition. Grand Lyon Habitat est également un acteur majeur de la reconstruction de la ville sur elle même notamment à travers les opérations de renouvellement urbain conduites dans les anciens grands quartiers d’habitat social. Notre plan pluri annuel d’investissement prévoit ainsi d’ambitieuses interventions à Mermoz Sud et à Langlet Santy, à la Sauvegarde, à la Darnaise et à la Grappinière. Des centaines de logements démolis, des réhabilitations et de nouvelles constructions dans le souci de désenclaver ces quartiers et d’y introduire la mixité sociale.

DSC_0034

1127 logements livrés en 2015

Voir Power point :  2016-03-03 – PPoint-Club-de-l-ours-MmePanassier

DSC_0054

L’année 2015 fut une année exceptionnelle pour Grand Lyon Habitat avec la livraison de 1127 nouveaux logements. Ce chiffre se décompose en 46 nouvelles résidences dont  36% en construction Maitrise d’Ouvrage directe, 15% en VEFA en partenariat avec des Promoteurs et 49 % en Acquisition Amélioration. Et en janvier 2016 ce sont 1104 nouveaux logements qui sont en cours de chantier et 860 logements qui sont en cours d’études, augurant ainsi de futurs beaux bilans de livraisons et confirmant le dynamisme de notre organisme.

DSC_0043

Cette ambition de quantité se conjugue avec des ambitions de qualité. Après avoir initié les Référentiels de Performance Energétique en cours actuellement sur l’agglomération pour les nouvelles constructions, nous travaillons maintenant pour améliorer la performance d’exploitation de nos installations thermiques et  accompagner les changements de comportements des utilisateurs dans l’objectif de préserver notre environnement et le portefeuille des locataires. Grand Lyon Habitat est également impliqué dans la promotion des nouveaux modes d’habiter comme les Résidences Intergénérationnelles, l’habitat pour des publics spécifiques, étudiants, séniors, personnes en situation de handicap, ou encore gens du voyage qui souhaitent se  sédentariser. Nous sommes également très attachés à la qualité architecturale. Dans le patrimoine existant, celui du  XVIIème ou XIXème siècle que nous acquérons en centre ville pour le réhabiliter, celui du début du XXème à l’exemple des cités HMB comme celle de Tony Garnier, du clos Jouve et de Perrache, ou encore celui de la seconde partie du XXème à l’exemple des tours de Langlet Santy ou de la résidence Jean Désiré Trait. Dans ce que nous construisons à l’exemple de l’immeuble des 4 temps à la Duchère ou de notre premier immeuble passif. Enfin, nous sommes fiers de notre contribution à l’insertion professionnelle avec 259 personnes en 2014 qui ont travaillé sur nos chantiers grâce à 207 entreprises qui ont joué le jeu.

DSC_0048

Animés par une triple volonté de bien exercer son métier, de servir et de progresser, les administrateurs et les 600 personnes qui travaillent à Grand Lyon Habitat, au siège et majoritairement sur le terrain dans les agences, font de Grand Lyon Habitat un partenaire privilégié de la fabrique de la ville.

Catherine Panassier, Présidente de Grand Lyon Habitat

DSC_0027

DSC_0005

DSC_0031

DSC_0072

Suivez nous sur les réseaux sociaux :