Jeudi 21 octobre 2021 – Philippe Layec

Le Club de l’OURS a reçu Philippe LAYEC

Président de la FPI Région Lyonnaise

sur le thème :

« LOGEMENT, UNE CRISE DE L’OFFRE

Comment, ensemble, inverser les courbes ? »

Les chiffres présentés sont parlants et préoccupants :

  • Baisse régulière depuis 2017 dans la Métropole : les ventes cumulées au détail et en bloc 2021 pourraient être inférieures de 40% aux belles années de 2016 et 2017.
  • La forte augmentation, en parallèle, dans les extérieurs de Lyon (+ 100% environ) ne compense pas et nous constatons une baisse des mises en vente, signe de contraction des autorisations de construire.

Les prix s’envolent, normal, avec la baisse de l’offre dans la Métropole : croissant en moyenne d’environ 2% par an entre 2010 et 2017 lorsque l’offre était en augmentation, ils augmentent en moyenne de 5% par an depuis 2017 et même de 7% entre 2021 et 2020.

« Chantier » du PLU-H, élections municipales, crise sanitaire, modification n°3 du PLU-H aujourd’hui peuvent expliquer en partie ces courbes descendantes.

Notre sujet de préoccupation principale, les permis de construire :

2 700 logements « fantômes » dans l’Aire Urbaine de Lyon décomptés sur la période 2020 et premier quadrimestre 2021: 1 000 logements ayant fait l’objet de refus de permis et 1 700 « empêchés ».

C’est notre chantier principal à la FPI Région Lyonnaise et nous le partageons avec la Métropole : il nous faut produire plus dans tous les segments de logements : accession libre, accession abordable (c’est 20% de notre production à un prix moyen de 3 000 € / M² en TVA réduite), BRS, locatif intermédiaire, locatif social.

Voir vidéo

S’agissant de ce dernier segment, notre rôle est primordial car nous, promoteurs, réalisons 70% des logements locatifs sociaux familiaux.

Certes il y a d’autres sujets de discussions :

  • – La modification n°3 du PLU-H dont nous craignions qu’elle ne réduise le potentiel constructif de la Métropole ; nous serons en lien avec la FFB, ABC HLM, l’ordre des architectes, après l’avoir été lors de la concertation, forces de propositions pendant l’enquête publique.
  •  
  • – La transition écologique dont nous partageons la nécessité mais dont nous discutons, en lien avec la Fédération du Bâtiment, le rythme : visons la neutralité carbone en 2050, voire le « fit for 55 en 2030 » mais sans brûler les étapes ; il faut une montée en puissance progressive pour construire les filières.
  •  
  • – Le ZAN
  •  

Et d’autres préoccupations :

  • L’augmentation des coûts travaux
  • La possible prochaine hausse des taux d’intérêt

Mais le sujet des permis de construire est notre « cheval de bataille ».

La Métropole, je l’ai dit, mais aussi l’Etat, avec la commission Rebsamen, se saisissent du sujet :

Action

Cœur de Ville, aides aux Maires Bâtisseurs (aide à la relance de la construction durable), plan friche, financement de l’industrie du bois… mais cela ne suffira pas.

Alors, comment, ensemble, inverser les courbes ?

  • D’abord un diagnostic et un suivi régulier et précis des chiffres avec le CECIM : opérationnel
  • Une communication régulière auprès des élus de la Métropole et des Maires : opérationnel
  • Puis des actions :

o En lien avec la Métropole, réunion trimestrielle, avec Renaud Payre et son équipe, pour traiter des cas de PC en difficultés d’obtention, avec plan d’actions à la clef

o Réunion semestrielle avec la Préfète du Rhône

o Rencontre prochaine de l’Association des Maires du Rhône

o Des pistes pour « travailler ensemble » avec les Maires

o Sur l’acceptabilité de nos programmes par les populations : travail conjoint de communication, réunions publiques…

o Sur les équipements associés, si le déficit est avéré, en lien avec la Métropole : PPI

  • Des débats lancés

o Ne faut-il pas revoir la répartition de la Taxe d’Aménagement ?

  • Des propositions de la FPI tant au niveau national que régional

o Rendre à nouveau éligible, dans le cadre d’expérimentation, des secteurs B2, au PINEL : cela participerait du rééquilibrage territorial souhaité par l’exécutif de la Métropole

o LA RELANCE DE LA CONSTRUCTION C’EST D’ABORD CESSER DE LA RALENTIR

▪ La densité ne doit pas être un sujet tabou : le ZAN est lancé, les CPT vont augmenter ; il faut compenser en autorisant des constructions plus hautes dans les centres urbains

▪ Fixer des densités minimales dans les secteurs urbains tendus

o Compenser la hausse des coûts travaux (RE 2020, chartes locales) par une baisse de la TVA en contrepartie de prix de vente plafonné : créer une offre d’accession

Intermédiaire

o Aider financièrement les Maires bâtisseurs

o L’action judiciaire ne doit intervenir qu’en dernier ressort

En conclusion

  • Les problèmes sont identifiés et la prise de conscience est là.
  •  
  • Le dialogue avec les élus est instauré mais doit s’intensifier.
  •  
  • De premières mesures, insuffisantes sont annoncées : il faut les renforcer et agir de façon pragmatique.
  •  
  • J’espère que de ce petit déjeuner du Club de l’Ours, de nouvelles idées émergeront.

Philippe Layec

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Jeudi 7 octobre 2021 – Vincent Bressy

Le Club de l’OURS a reçu Vincent Bressy

Président de l’Ordre des Architectes Auvergne Rhône-Alpes sur le thème

« Dispositif petites villes de demain »

Vincent Bressy, Président de l’Ordre des Architectes Auvergne Rhône-Alpes a présenté ce matin le dispositif « Petites Villes de Demain ».

Ce programme s’adresse à toutes les communes de moins de 20 000 habitants, dont l’objectif est de redynamiser nos territoires.

Lancé à l’Automne 2020 par l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT), ce dispositif prendra fin en mars 2026.

Nous avons donc cinq années pour offrir à nos territoires, un cadre de vie attractif, dynamique et vivant.

Voir vidéo et power point

Ce sont plus de 1 600 communes métropolitaines et non métropolitaines, ce qui représente 7 millions d’habitants, soit 10% de la population.

Petites Villes de Demain est une offre de service reconnaissant la singularité de chaque territoire et adaptant les moyens mobilisables à chaque projet. Elle mise sur l’implication citoyenne et l’innovation.

Les partenaires de ce dispositif sont nombreux l’ADEME entre autres incontournables, ainsi que l’Ordre des Architectes, les CAUE, les Maisons d’Architecture, etc.

Alors mobilisons-nous, pour qu’ensemble, les pouvoirs publics, les acteurs de l’acte de bâtir et de rénover, aidés du dispositif Petites Villes de Demain, nous puissions œuvrer à redynamiser les territoires de notre belle, grande et dynamique région Auvergne Rhône-Alpes ! »

Quelques photos :

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Jeudi 23 septembre 2021 – Gérard Collomb

Le Club de l’OURS a reçu Gérard Collomb

Conseiller de la métropole de Lyon 

sur le thème

« Un an après… »

Gérard Collomb est venu s’exprimer, lors d’un café/croissants servi sur tables, devant plus de cent vingt membres du club de l’OURS. La joie de se retrouver, après la période de confinement, a largement contribué à la particulière convivialité de ce petit déjeuner.

Pendant près d’une heure, l’ancien maire et président de la Métropole de Lyon a passé en revue, un an après, les grandes orientations métropolitaines en comparant ce qu’il avait prévu de faire et ce qui est, ou devrait être réalisé par la nouvelle équipe.

Les thèmes successivement abordés ont été :

–   Le développement économique, notamment vers l’international.
–   Le logement sur l’aire métropolitaine.
–   La mobilité et le projet de tramway aérien.

Voir interview :

Lors de la séance « questions de l’auditoire » Gérard Collomb a répondu à l’ensemble des sujets abordés, notamment ceux liés à l’acte de bâtir.
Vers neuf heures trente, comme à l’accoutumée, c’est le moment d’échanges conviviaux, dans la salle attenante à celle du petit déj., autour d’un mâchon préparé par le personnel des hippodromes de Lyon Parilly.

Voir quelques photos :

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Jeudi 9 septembre 2021 – Hugues de Beaupuy

Le club de l’OURS a reçu

Hugues De Beaupuy

Directeur Général du Parc Industriel de la Plaine de l’Ain

Sur le thème :

« Constances et évolutions stratégiques au PIPA »

Créé en 1976 à une trentaine de kilomètres de Lyon sur près de 1.000 hectares, le Parc Industriel de la Plaine de l’Ain affiche aujourd’hui un beau développement. On y dénombre plus de 180 entreprises implantées et le seuil de 8.000 emplois vient d’être franchi.

Sa genèse, à la fin des trente glorieuses, a plusieurs origines. L’accident de Feyzin en 1966 et l’idée sans succès d’éloigner la chimie lyonnaise, la recherche d’un site adapté à l’implantation d’une deuxième raffinerie stoppée par le choc pétrolier, la vision du besoin d’une activité de substitution lors de la fermeture de la Centrale de Bugey annoncée alors pour 30 ans plus tard, enfin la planification d’une deuxième ville-nouvelle dans la plaine de l’Ain refusée par les élus locaux, ont alimenté la décision de créer ce grand parc industriel.

On a voulu voir grand, voir juste, voir loin. Une ambition fondatrice.  L’époque est celle de la France pompidolienne qui prévoit de vendre des Concorde, de tester les TGV ; la Lorraine produit de l’acier, le Nord du textile, Sochaux des voitures. La DATAR vient d’être créée et planifie. Le PIPA accueillera de grosses industries.

Dès le premier jour, trois principes de développement sont posés.

_ On maîtrisera le rythme de développement dans la logique du refus de la ville-nouvelle et d’adéquation au territoire

_ On diversifiera les activités afin de ne dépendre d’aucun secteur et de proposer des emplois variés.

_ On veillera au respect de l’environnement. René Dumont vient d’être le premier candidat écologiste aux présidentielles. La pollution devient une notion dans l’air du temps.

Ces principes sont toujours en vigueur après plus de 45 ans de retour d’expérience. Leur constance est la preuve de leur pertinence, proches du concept plus récent de la responsabilité sociétale.

La stratégie du PIPA a été maintenue également par la constance des hommes à la tête du Syndicat Mixte du Parc Industriel de la Plaine de l’Ain, aménageur du site.  Pendant les 20 premières années, le même duo, Président et Directeur, ancre sa vision commune malgré les vicissitudes du démarrage et l’impatience de certains. Après 46 ans, le SMPIPA n’a toujours connu que 2 directeurs.

La structure a subi quelques modifications statutaires mais elle a su maintenir son agilité, son savoir-faire et son enthousiasme.

Les déclinaisons stratégiques de l’objectif à atteindre ont certes intégré le temps qui passe. Le territoire est devenu riche et se permet une ambition plus qualitative que quantitative. Ainsi, la diversité des activités est plus que jamais attendue. Des sujets fondamentaux émergent avec plus d’acuité : l’énergie, la mobilité, la formation, la biodiversité…

Une offre immobilière (pépinière d’entreprise, espace de coworking, ateliers ou bureaux locatifs,..) est venue compléter la seule cession des terrains.

Le  prix de vente des terrains était timide ; il sera à l’image de l’ambition grandissante du territoire.

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Vendredi 2 juillet 2021 – Assemblée générale

‌Oursonnes et oursons se sont retrouvés ce vendredi 2 juillet 2021 à Lacenas, en plein vignoble beaujolais, afin de procéder à l’Assemblée Générale annuelle du club de l’OURS.
Le rendez-vous était fixé à 10 heures 30 à la Ruisselière, un domaine restauré en pierres dorées et divers matériaux de récupération, situé chemin des Rousselles 69640 Lacenas.
L’ancien corps de ferme du XVI ème siècle a été remodelé pendant 30 ans par Guiseppe Porreca, dit « Peppino », maçon ou plutôt pierreux.
Aujourd’hui c’est son fils qui, avec son épouse, nous accueillent dans ce lieu atypique et plein de charme.

Après un café-croissants de bienvenue dans une cour attenante à la salle de réunion, la présentation des rapports « moral » et « financier » de l’année 2020 sont présentés à l’ensemble des membres du club présents.
L’Assemblée Générale
La feuille de présence atteste de 33 membres présents et 20 membres représentés, soit 53 voix.
Nous serons 37 lors du repas (Sur 40 inscrits)

RAPPORT MORAL

L’année 2020 a été marquée par l’arrivée de la pandémie de la COVID 19 qui a considérablement chamboulé le fonctionnement de toute notre société. Au sein de la tempête, le Club de l’OURS essaie de garder le cap de la convivialité malgré les gestes barrière.

Je note que nous avons tout de même reçu lors de nos petits déjeuners 8 invités prestigieux, c’est-à-dire plus de la moitié du nombre habituel des autres années.

. Le 16 janvier : François-Noël Buffet, sénateur du Rhône et membre fondateur du Club

. Le 30 janvier : Fouziya Bouzerda, présidente du SYTRAL

. Le 13 février : Gérard Collomb qui souhaite revenir nous voir

. Le 11 juin : Julien Lahaie, directeur de la Vallée de la Chimie

. Le 25 juin : Bruno Cazabat, directeur technique des HCL.

. Le 10 septembre : Philippe Valentin, président de la CCI Métropole, Saint Etienne, Roanne.

. Le 24 septembre : Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne Rhône-Alpes

. Le 8 octobre : Philippe Lansard, président régional de la FNB, qui est intervenu sur le thème « Perspectives après la crise COVID »

Cela prouve qu’à la fin de la première vague de la pandémie, tout comme aujourd’hui, à la fin de la deuxième vague, notre monde de l’acte de bâtir n’a qu’une perspective : REBATIR.

Le 3 juillet, notre assemblée générale au caveau du château d’Ampuis, suivie d’une visite de la tonnellerie Guigal, a été un grand moment de convivialité. Je préfère garder en tête cette image positive avant d’évoquer les annulations pour cause de confinement.

Tout d’abord, notre DINER DE GALA programmé à l’Abbaye Paul Bocuse que nous n’avons pas pu déplacer compte-tenu des mesures sanitaires. Nous avions fait livrer le champagne de notre ami Claude Mandois. Celui-ci nous attend (le champagne, pas Claude) dans les caves du pont de Collonges.

La nouvelle date pour ce dîner, à l’automne 2021, est en cours de finalisation.

Les REUNIONS FESTIVES dont les habituelles soirées Médrano organisées avec notre ami Raoul Gibault n’ont pu avoir lieu.

La visite d’usine Vicat n’a pas pu se concrétiser.

Les INTERVENANTS programmés en novembre et décembre ont été annulés, dont Gaël Perdriau, le maire de Saint Etienne que nous recevrons donc prochainement.

Les TROPHEES DU BATIMENT ET DE L’IMMOBILIER traditionnelle soirée organisée par le Club en partenariat avec le Progrès, à la Cité Internationale a dû être annulée.

LES ACTIONS HUMANITAIRES EN RELATION AVEC L’ACTE DE BATIR

TOGO : Aformetrop et Mac Mael Agri.

Le Club de l’OURS a largement participé au financement et à la réalisation des plans et des chiffrages d’une maison médicalisée et d’une école agricole au Togo.

Depuis le 1er mai de cette année, le médecin togolais a commencé ses consultations et soigne les malades dans la maison médicalisée comportant son logement à l’étage.

Les membres du Club peuvent être fiers de cette réalisation qui permet aux médecins togolais de vivre de leur métier chez eux, alors que beaucoup partent exercer en Europe dès leur sortie de la faculté de médecine de Lomé.

La construction de l’école agricole doit commencer très prochainement

L’Entreprise des Possibles

Le 30 janvier 2019, lors de la fête de l’entreprise à la halle Tony Garnier, Alain Mérieux demandait aux chefs d’entreprise de le rejoindre au sein de l’Entreprise des Possibles car disait-il « je crois à l’action sur le terrain parce qu’on sait faire et qu’ensemble, on va le faire ».

Au Club de l’OURS, nos adhérents savent faire, chacun à sa façon, dans l’acte de bâtir.

Le Club de l’OURS, s’est engagé dans une convention de partenariat avec l’Entreprise des Possibles.

Des chantiers se sont ouverts au cours de l’année 2020

–        Rue Sala, 69002 Lyon : immeuble auparavant occupé par des religieuses, création d’un centre d’accueil pour des mamans vulnérables

–        Cours Tolstoï, 69100 Villeurbanne : Maison VIFF (SOS Femmes) : travaux de peinture

–        Rue Bancel, 69007 Lyon : Immeuble de stockage, puis de bureaux à aménager en logements d’urgence

Lors de mon appel aux membres du Club pour mettre nos compétences au service de l’Entreprise des Possibles, ont répondu présent :

  • Pierre-Marie Fougeray (Agate Ingénierie) François Guerrier (I Constructis) Victor Gaudin (Ecométris) Christian Généty (Alternatif Ingénierie) Vincent Tixier (Alpes Contrôles) Linda Aydostian (architecte) Christelle Réa (BE Structure) Nicolas Rouchon (CETEAM) Joseph Mangiacotti (SIMAP).

Je rajouterai Franck de Boni et Nicolas Gonzales de Veama qui ont planché sur le problème des avoirs fiscaux.

Je remercie donc tout particulièrement les équipes qui ont travaillé sur la rue Sala, projet piloté par le Foyer Notre Dame des Sans Abri :

  • François Guerrier
  • Pierre-Marie Fougeray
  • Victor Gaudin
  • Christian Généty

Sur la rue Bancel, projet piloté par la Fondation Armée du Salut :

  • Vincent Tixier
  • Christian Généty
  • Abel Ferreira

Abel n’est pas membre adhérent du Club de l’OURS mais je tiens à le remercier tout particulièrement pour sa disponibilité.

D’autres actions ont été menées depuis le début de cette année 2021, mais je vous en parlerai lors de l’assemblée générale de l’année prochaine.

Pour mémoire :

  • Angle rue Poizat, rue Antoine Primat à Villeurbanne
  • Local angle rue Grange, rue Saint Pierre de Vaise à Lyon 9ème
  • Association AJD rue des 2 amants à Vaise

 

ROTARY (message du Rotary)

« Lors de notre année rotarienne 2019/2020, notre Club ROTARY LYON CROIX ROUSSE avait choisi pour thème L’EAU POTABLE au MALI.

Par l’intermédiaire de Colette AMBROSIO, le Club de l’OURS y a participé en achetant les petits ours qui avaient été tricotés par nous.

Nous avions vivement apprécié la générosité et l’élégance de votre geste, qui avait consisté à abonder du double le montant de l’achat par vos membres.

Aujourd’hui cette action est terminée et ce sont 22 FONTAINES à EAU (puissance unitaire 100 Litres d’eau potable par jour) qui ont été livrées dans des écoles maliennes, le suivi de la livraison ayant été assuré par les Clubs ROTARY du Mali.

Je tenais à vous renouveler, en mon nom et celui du club Rotary Lyon Croix Rousse, mes vifs remerciements pour nous avoir aidés dans cette action dont le but humanitaire était le moteur. »

La vie du Club

Notre club ne serait pas ce qu’il est sans le bénévolat de tout ceux qui s’investissent pour développer la réussite et la convivialité au sein de notre groupe de copains.

J’inviterai Philippe Perrot, démissionnaire, et les candidats à sa succession à s’expliquer sur leurs motivations après la présentation du bilan financier.

Pour terminer, il vous reste à vous remercier toutes et tous pour votre présence active au sein du Club et je vous souhaite une excellente visite des caves du Beaujolais.

RAPPORT FINANCIER

Jean Guillaume Monin, trésorier du club, s’est fait épauler par Franck de Boni et Nicolas Gonzalès, du cabinet d’expertise comptable VEAMA pour présenter les comptes de l’année 2020.
Les divers graphiques et camemberts présentés à l’écran donnent une vision tout à fait réaliste de comptes trop souvent rébarbatifs.

Comptes au 31 décembre 2020 : 005-Club de l’ours – Présentation 2020

APPROBATION

Le président met aux voix l’approbation des rapports « moral » et « financier ». Ceux ci sont tour à tour approuvés à l’unanimité des présents et représentés.

RENOUVELLEMENT DU BUREAU

Philippe Perrot ayant fait part de son désir de quitter ses responsabilités au sein du bureau pour cause de départ à la retraite, il est demandé aux membres présents s’il y a une ou plusieurs candidatures pour le remplacer.

Rémi HOVAERE, candidat au poste, a présenté ses motivations. Il a été élu à l’unanimité (51 voix)

ENQUETE

du club auprès des adhérents

Afin de combler un manque de communication entre les membres lors du confinement sanitaire, le bureau a décidé de réaliser une enquête, largement diffusée auprès de nos sympathisants. François Guerrier, chargé de la mise en place de celle ci fait une rapide présentation des résultats.

Devant le succès et la diversité des propositions émises, une présentation synthétique sera réalisée pour une diffusion aux membres d’ici la rentrée de septembre.

LE REPAS

Sur la terrasse jouxtant  le jardin d’agrément, le repas nous a été servi sur un alignement de tables rondes.
Le beau temps étant de la partie, une convivialité avivée par le beaujolais blanc et rouge, sera de mise.

VISITE DE CAVE

Nous nous retrouverons une bonne quinzaine pour visiter les chais de St Vérand 439 route Fleurie 69620 Saint Vérand.
Nous sommes reçus par Sylvain Flache, le patron et chef de caves des « Vignerons des Pierres Dorées » et so adjointe Marie Christine Lagersie, afin de découvrir tous les secrets de la vinification du beaujolais. C’est ainsi que nous apprendrons, entre autres, que bien que la pratique soit légale, il y a belle lurette que les beaujolais ne sont plus chaptalisés.

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Jeudi 17 juin 2021 – Jean-Michel Woulkoff

       

 Jean-Michel WOULKOFF, Président de l’Unsfa, 

Union Nationale des Syndicats Français d’Architectes est intervenu au Club de l’OURS sur le thème 

«Influence de la pénurie des matériaux sur l’acte de construire»

Sujet d’actualité et nous avons pu le voir dans les déclarations des ministres de l’économie, du logement et des PME, la pénurie des matériaux qui nous touche actuellement est un vaste sujet qui englobe tout à la fois :

  • . la conception des bâtiments par le choix des produits et des prescriptions qu’en font les concepteurs
  • . la construction neuve par la mise en œuvre de ces mêmes matériaux,
  • . la réhabilitation et la rénovation énergétique.
  •  
  • De tous temps les sociétés humaines ont construits avec les ressources naturelles présentes sur leur territoire. Nos ancêtres ne connaissent pas le bio-sourcés ou le bio-géolocalisés mais ils l’appliquaient à la lettre, ce n’est pas un découverte mais une évidence.

 

Les montagnards utilisent le bois et le rondin… l’ardoise est utilisée en Anjou depuis des centaines d’années pour les couvertures, les Dogon au Mali construisent en terre crue et on pourrait ainsi citer mille exemples de construction avec des matériaux bio sourcés et géolocalisés.

Et puis à partir de 1850, avec la révolution industrielle, le développement des échanges et des transports,  la fabrication et la diffusion des matériaux sont devenus mondiaux.

La structuration de l’industrie, la recherche du meilleur coût de production à conduit à délocaliser, à produire moins cher ailleurs et à transporter par voie maritime ou terrestre les produits du bâtiments.

Les ports de fret maritime, Hambourg, Shangaï, Rotterdam…les ports pétroliers et gaziers du Moyen Orient sont devenus les nouvelles portes du monde, ce sont des lieux de transit , d’échanges, des hubs de transport des matières et des produits.

Ces échanges sont corrélés à une mondialisation des produits des matières premières, ils sont cotés sur des marchés mondiaux, ils ont des indices et des variations propres.

Avec la fluctuation des cours de bourse les prix des matières premières se négocient en continu et ils ont donc une certaine volatilité, souvent liés à des problèmes géopolitique : pétrole, gaz et donc les dérivés plastique, PVC, polyuréthane pour ne citer qu’eux ou bois exportés par exemple d’Afrique ou d’Asie.

Du fait de cette volatilité, les portes-containers géants qui sillonnent les mers, les méthaniers et les pétroliers changent de route et se réorientent en fonction du trading et des variations des cours de bourse des matières premières pour aller vers tel ou tel port et à destination de tel ou tel client final qui à fait le meilleur trade et ce au dernier moment.

En France comme dans tous les autres pays du monde, vu que ces marchés sont mondiaux, ce fonctionnement était celui rêvé et vécu par nos industriels, négociants, détaillants, prescripteurs, et ce, jusqu’au ce fameux mardi 17 Mars 2020 ou notre Président nous à demander de rentrer chez nous.

Là, stupéfaction tout s’arrête : administration, industrie, négoce, commerce, chantiers, études…

Le 24 mars 2020 les ordonnances gouvernementales suspendent pour deux mois les délais d’instruction des Permis de Construire et prorogent de facto les délais de recours des tiers.

Toute la filière du bâtiment c’est émus de cela, de la FFB en passant par la CAPEB, de l’UNSFA en passant par le CINOV et l’UNTEC.

Nous avons tous prédit que ce décalage engendrerait une situation catastrophique pour le bâtiment, à savoir un décalage important de facturation et de travail pour toute la filière. Nous l’avons estimé ce décalage à près de 20 à 25% de nos CA. Cela représente pour les travaux uniquement gérés par les architectes, la modique somme de 20 Milliards de travaux de décalage de 2020 à 2021.

Mais personne n’a simplement imaginé que l’industrie serait impactée et que cela engendrerait un trou d’air dans la production industrielle des matériaux de construction.

Pour ce qui ont connu la guerre du golfe, le 17 janvier 1991, démarrait l’invasion du Koweït. Là aussi surprise, stupéfaction et sidération du monde entier.

l’année 1991 a vu stoppé net tous les investissements mondiaux, et l’économie chutait avec une baisse de près de 30% de l’investissement.

Là aussi ce n’est que lorsque l’histoire est finie que nous savons la raconter…

Ce qui s’est donc passé en Mars 2020 est similaire sur le plan de la production des matériaux de construction.

Rentrez chez vous, sécurisez les chantiers, arrêtez la production, faite du télétravail et cela reprendra bientôt…mais soyez rassurés, on ne sait pas quand….

Cela à fait partie des injonctions contradictoires que nous avons tous vécus.

Et notre monde va vivre en apnée durant 2 mois et demi.

A partir de là c’est le bazar total.

Avec le recul, s’arrêter certes cela ne fut pas si compliqué même si les mesures, les protocoles ont mis tu temps à sortir. Même si il à fallu mettre en place des mesures de télétravail, de reporting, de nouvelles organisations et de rationalisation des procédures, globalement toute la société à pu s’arrêter. Certains plus que d’autres d’ailleurs…

 

Un an après cette arrêt brutal de toutes les productions nous nous rendons compte que le fondement du problème n’est donc pas l’arrêt de l’économie mais la reprise asynchrone et désorganisée des économies.

Cette reprise n’est pas générale et organisée sur le plan mondial mais elle est propre et unilatérale à chaque nation.

Chaque nation est souveraine et nous avons tous vécus des reprises partielles des re-confinement globaux, partiels, des coiffeurs qui sont prioritaires ici et qui sont fermés la bas, des librairies fermés et des plateformes de Market-Place qui fonctionnent à plein régime.

C’est là ou le bât blesse. L’économie est mondiale et la reprise est nationale.

Compte tenu de la mondialisation de la production des matériaux il en résulte une distorsion entre ressources et approvisionnent que nous sommes en train de vivre au quotidien sur nos chantiers.

En sus de cette désorganisation mondiale, nous avons un engagement national et européen sur une réduction des gaz à effets de serre et des logiques de développement durable

A cette inadéquation actuelle entre l’offre et la demande, s’ajoute l’urgence climatique et les exigences de l’accord de Paris sur le Climat.

Je rappelle que cet accord a été adopté par 196 parties sur 197 lors de la COP 21 à Paris, le 12 décembre 2015 et est entré en vigueur le 4 novembre 2016. Son objectif est de limiter le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2°, de préférence à 1,5 degré Celsius, par rapport au niveau préindustriel.

Pour la France, deux paliers sont importants dans cet accord

Comme l’exige l’accord, l’UE a présenté sa stratégie à long terme de réduction des émissions et ses plans sur le climat actualisés avant la fin de 2020, en s’engageant à réduire ses émissions d’au moins 55 % d’ici à 2030.

L’UE et tous ses États membres ont signé et ratifié l’accord de Paris et sont fermement déterminés : ils s’engagent à ce que l’UE devienne la première économie et société neutre pour le climat d’ici à 2050.

La combinaison de ces deux événements, pénurie de matériaux et engagement climatique, fait que nous sommes actuellement dans une production de la construction instable, un état gazeux comme dit le DG de la fondation jean Jaurès Gilles Finchelstein:

  • Gazeux par ce qu’elle est explosive, nombre d’entreprise au sens large peuvent chuter
  • Gazeux par ce qu’elle est volatile, elle est imprévisible financièrement et temporellement

Cet état de la construction est aussi instable par ce que le gouvernement met la pression pour :

  • Inciter à la rénovation énergétique des logements et des bâtiments

Avec les opérations « ma prime rénov » les budgets alloués dans la cadre du plan de relance sont de 2 milliards pour les bâtiments publics et 4 milliards pour les logements, le gouvernement table sur 2030 sur 700’000 logements réhabilités… ils ont été de 40’000 en 2020…

  • Construire bas carbone pour les nouvelles opérations avec la RE 2020 qui entre en vigueur en janvier 2022

Pour rappel l’activité du bâtiment est répartie a peu près pour moitié entre le neuf et la réhabilitation. Le cout global de la rénovation d’un logement est en moyenne de 40’000 €

Que le gouvernement veuille passer de 40’000 logements à 700’000, cela veut dire une augmentation de chiffre d’affaire de 28 milliards € de travaux supplémentaires pour la filière tous les ans soit + 20 % (Pour mémoire le chiffre d’affaire du bâtiment elon la FFB est de l’ordre de 148 milliards HT en 2020)

Pour ce donner un ordre de grandeur :

  • Cela représente 280 Millions € de travaux par département
  • 7’000 logements rénovés par an et par département (pour exemple il s’est construit par an environ 4’000 logements dans le département du Rhône)
  • Ou la moitié des travaux que génèrent tous les architectes de France chaque année.

C’est donc un gisement de croissance important. Un logement réhabilité c’est 2 emplois créés.

En plus de la pénurie liée au redémarrage asynchrone des économies, cette poussée sur le marché de la rénovation entraine :

  • Une raréfaction des matières premières
  • Une pénurie liée à des phénomènes de déstockage
  • Une inadéquation entre l’offre et la demande liée à une désorganisation mondiale en lien avec les reprises inégales d’industries interdépendantes.

Quelles sont les conséquences de la conjonction de ces deux facteurs :

Les effets immédiats que nous constatons sont :

  • Une montée des prix des matières premières et des matériaux
  • Un allongement des délais d’approvisionnement.
  • Une rupture de nombreux produits importés ou dont la composition nécessite des interventions extérieurs qui font défaut

Ex de l’automobile, des semi-conducteurs….

Alors comment pouvons nous anticiper ces soubresauts dans nos activités ?

Pour la FFB, Olivier Salleron lors de son congrès national déclarait vendredi dernier que 30% des chantiers pouvaient être stoppés au 2eme semestre 2021 du fait de la pénurie de matériaux.

Afin de ne pas tomber dans le piège de cette pénurie, les maitre-mots vont donc être adaptabilité, anticipation, bienveillance et analyse des marchés de travaux de tous les acteurs de la filière, maitres d’ouvrage, maitres d’œuvre et entreprises

Il faut communiquer

  • Adaptabilité

car pour les chantiers en cours, il va falloir rivaliser d’ingéniosité pour gérer les plannings et trouver des séquences de travaux liées aux approvisionnements. Cadencement, séquencement, gestion des flux au sein du chantier sont primordiaux. Cette situation va surement entrainer des dérapages des délais de réalisation. Il faut donc instaurer immédiatement un dialogue tri partie, en toute transparence  entre Maitre d’Ouvrage, Maitre d’œuvre et entreprises pour évaluer l’impact des dérapages, impact temporel et financier.

  • Anticipation dans les commandes

de la part des entreprises et surtout dialogue avec les distributeurs qui doivent reconstituer les stocks manquants, approvisionner les chantiers et faire un sourcing permettant de diversifier les sites et le lieux de production

  • Bienveillance des donneurs d’ordre

qui doivent comprendre la situation et ne pas appliquer de pénalités retard aux entreprises qui font preuve de bonne foi.

Sur ce volet le ministère des finances (Bruno Le Maire) avec ceux du Logement (Emmanuelle Wargon) et des PME (Alain Griset) ont annoncé la rédaction ce mardi 15 juin d’une circulaire permettant aux entreprises de ne pas être pénalisées sur les marchés de l’État et ils invitent les collectivités à faire de même.

Il est donc invoqué le cas de force majeur.

Mais attention cela n’est pas transposable automatiquement aux marchés privés ce qui amène le point suivant :

  • Analyse des contrats de travaux.

les entreprises, tant dans la maitrise d’œuvre que celles de travaux doivent analyser correctement les marchés de travaux pour :

  • 1 détecter toutes les clauses léonines qui pourraient les contraindre à exécuter un marché dans un délai alors qu’elles n’en n’ont pas la capacité de le réaliser dans les délais prescrits
  • 2 avoir la possibilité de sortir des marchés sans les démarrer. A l’impossible nul n’est tenu : La FFB craint des dépôts de bilan et des refus de redémarrage d’opération
  • 3 vérifier les clauses d’indexation des marchés en fonction de la hausse des prix des matériaux

 Cet état de pénurie amène aussi en corollaire les questions et les réflexions suivantes  sur:

 

  • La question de la relocalisation des industries de production des matériaux de construction du fait de l’explosion des couts de transports (x3 depuis le début de l’année, il es quasi impossible de trouver des containers actuellement)
  • La structuration des filières de production des matériaux comme par exemple celle du bois depuis les zones de plantation celle de la variété des essences en relation avec l’ONF jusqu’à la constitution ou l’organisation des filières de transformation ;
  • La formation initiale et continue des jeunes dans les filières de production industrielle et dans les métiers du bâtiment. Cette structuration prendra au moins 5 ans entre l’élaboration des programmes, le recrutement des jeunes ou la reconversion de plus anciens, leur formation et leur insertion sur le marché de l’emploi à l’horizon 2026-2028…
  • La prise en charge de l’activité partielle ou du chômage technique par l’Etat pour les entreprises ne pouvant pas réaliser leurs travaux
  • Enfin comment gérer les 11 millions de logements collectifs qui vont être classés en catégorie F du fait de l’évolution de la règlementation thermique ? comment les syndics vont gérer les copropriétés passoires thermiques qui seront exclues des opérations de rénovations énergétiques et qui va financer les travaux ? (jean Marc Torillon pdt Fnaim)

Nous voyons donc qu’au travers de cette pandémie et de ses conséquences sur les pénuries des matériaux, se dessine en fait une vraie question sociétale sur la gestion de la production du logement et de la construction, de la souveraineté et de l’indépendance de toute la filière du bâtiment

Nos gouvernants et nos chefs d’entreprises doivent avoir une vision culturelle et vision politique de la construction et de la rénovation. La construction est bien commun et il faut que ce soit économiquement et socialement faisable de construire tout en incluant une réindustrialisation de notre pays et une politique de formation volontariste et une intégration de tous les citoyens dans le développement durable.

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Jeudi 3 juin 2021 – Xavier Inglebert

Xavier Inglebert, directeur de l’OPAC du Rhône  est intervenu ce jeudi 3 juin au sein du Club de l’Ours, sur le thème « Nouveau Rhône, nouvel Opac du Rhône ». 

Il a présenté la stratégie 2021-2026 de l’Opac du Rhône qui privilégie trois axes : une démarche territoriale en étroite relation avec les élus du département, des EPCI et des communes ; une démarche environnementale, orientée vers les entreprises régionales et départementales et illustrée par le volet du Plan environnement qui consacre 80 millions d’euros à la rénovation énergétique de 2 000 logements, soit un sixième du parc ;  une démarche partenariale dans le cadre de la Société anonyme de coordination «  Au fil des Deux Fleuves » en association avec Loire-Habitat.

Voir vidéo

 « La particularité et la force de l’Opac du Rhône résident dans sa capacité à concevoir des projets sur-mesure qui intègrent à la fois du logement, des établissements spécialisés pour les personnes âgées ou handicapées, des équipements publics, des espaces verts. Par ses expertises complémentaires, l’office développe avec les collectivités territoriales des opérations globales, qui réinventent le cadre de vie des habitants et qui contribuent à l’attractivité du territoire du Rhône, dans toute sa richesse et sa diversité », conclut Xavier Inglebert.

Voir power-point

Quelques photos

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Jeudi 4 mars 2021 – Visite de l’usine POMA

Les activités du Club étant mises en sommeil du fait de la pandémie, nous avons profité de l’invitation de Denis Baud-Lavigne pour programmer une visite de la plus grande usine du groupe POMA.

Deux groupes de 12 oursonnes et oursons, un le matin, l’autre l’après-midi, se sont retrouvés pour cette visite.

Après un accueil café-croissants préparé par Alexandre, le directeur du site, il a bien fallu 2 bonnes heures pour faire le tour des 70 000 m² du site.

Les deux groupes se sont retrouvés autour du casse-croûte de midi, partagé dans le respect des gestes barrières mais avec toute la convivialité qui est inscrite dans l’ADN des OURS.

Le site a été inauguré en janvier 2018.

Nous avons été impressionnés par les ateliers de fabrication successifs :

. Fabrication d’ensemble mécano-soudés et contrôle qualité permanents

. Usinage de haute précision faisant appel à des robots

. Atelier de peinture d’installation récente

. Plateforme logistique gérant les expéditions de l’ensemble du groupe

. Montage et assemblage, y compris motorisation, pour une pose d’éléments complets sur les chantiers. Nous avons pu voir une gare de transport urbain de Toulouse en cours de montage.

Cette journée nous aura permis de retrouver, avec le plus grand plaisir, des moments d’échanges amicaux qui nous font tant défaut du fait de la pandémie.

Un grand merci à Alexandre et à Denis pour leur accueil si sympathique.

Et à très bientôt.

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Jeudi 8 octobre 2020 – Philippe Lansard

Le Club de l’OURS  a reçu Philippe Lansard, président régional de la Fédération du Bâtiment (FFB)  sur le thème :

« Perspectives économiques pour le bâtiment après la crise COVID »

Après deux années en 2018 et 2019 de reprise d’activité pour le bâtiment, l’activité s’est brutalement arrêtée fin mars avec la crise sanitaire du covid. Grace à la mobilisation de la profession, les chantiers ont pu reprendre et on notait une reprise à 95% à fin juin en AURA. Si les effets immédiats du covid sur l’économie du bâtiment sont nombreux (surcouts liés aux mesures de protection sanitaire, délais de réalisation et pénalités …) et ont nécessité des négociations parfois difficiles avec les maitres d’ouvrages, l’inquiétude porte sur fin 2020 et début 2021 avec un risque de décrochage. A fin 2020, l’activité pourrait chuter de 14,8% en Auvergne-Rhône-Alpes.

 Le bâtiment plaide pour une mise en place opérationnelle rapide des différents plans de relance au sein des territoires. Beaucoup de retard a été pris en raison de l’absence de mesures spécifiques dans le PLFR3. La FFB est donc particulièrement mobilisée cet automne auprès des parlementaires pour obtenir, dans le PLF 2021, des mesures précises et conformes aux engagements de l’Etat. Le plan de relance de la région à destination des collectivités est aussi un levier qu’il faut mobiliser dans les plus brefs délais.

Il y a encore une chance de sauver les emplois qui ont jusqu’à présent pu être maintenus dans l’ensemble des entreprises de la région. Contre toute attente, on note même une légère hausse des effectifs d’apprentis. Ces signaux positifs demeurent fragiles ; il est urgent de conforter la confiance des entrepreneurs et de soutenir un secteur qui représente 8% des actifs auralpins.

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