Jeudi 13 juin 2019 – Dîner de gala

     

Le Club de l’OURS a organisé son traditionnel dîner de gala, présidé cette année, par Laurent Fiard, président du MEDEF, au sein de l’Hôtel Interontinental du Grand Hôtel Dieu.

Ce sont 250 oursonnes et oursons accompagnés de leurs amis, qui se sont retrouvés dans la cour du cloître pour un apritif convivial animé par l’ami Lucien Delly, l’homme des coulisses de la chanson française.

Coupe de bienvenue au blanc de blanc de Claude Mandois, whisky, Lillet, Richard offerts par la maison Ricard. 

Repas dans le magnifique Salon Soufflot arrosés des vins de la maison Guigal et des eaux de Vals.

De nombreux élus nous ont fait l’honneur de leur présence :

  • – Gérard Collomb, maire de Lyon
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  • – Etienne Blanc, vice-président de la Région ARA
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  • – Christophe Guilloteau, président du Conseil départemental
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  • – Michel Le Faou, vice-président de la Métropole chargé de l’Urbanisme
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  • – Denis Broliquier, maire du 2ème arrondissement de Lyon
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L’animation a été assurée par un sosi de Laurent Gerra, mais aussi par Albert Constantin, l’architecte de la rénovation de l’Hôtel Dieu qui a conté avec humour son parcours tout au long de cet extraordinaire chantier.

Les participants ont tous eu le sentiment de partager un moment exceptionnel.

Voir vidéo : 

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Jeudi 6 juin 2019 – Etienne Blanc

Le Club de l’OURS a reçu Etienne Blanc, 1er vice-président de la Région Auvergne Rhône-Alpes aux finances, l’administration générale, aux économies budgétaires et aux politiques transfrontalières

de sur le thème :

La Région Auvergne-Rhône-Alpes :

mise en place d’une stratégie nouvelle

 

moins de frais de fonctionnement, moins de taxes, plus d’investissementaux 

 

La Région Auvergne-Rhône-Alpes, avec son nouvel exécutif, a mis en place une stratégie nouvelle : moins de frais de fonctionnement, moins de taxes, plus d’investissement.

Après trois ans de mandature, les résultats sont visibles. 

Après trois ans de mandature, les résultats sont visibles. Le premier objectif, fixé par Laurent WAUQUIEZ, de 300 millions d’euros d’économies sur le fonctionnement est atteint, ce qui a permis de dégager des marges de manœuvres budgétaires, pour réinvestir dans des projets structurants pour le territoire et l’économie régionale, à l’instar du Plan Marshall dans les lycées, du Musée des Tissus, du Campus du Numérique et de nombreux autres projets.

En Auvergne-Rhône-Alpes, nous avons redonné sa dimension et ses marges de manœuvres à une collectivité de 1er plan dans l’organisation territoriale française, sans augmenter les impôts et en réinvestissant au service de l’économie régionale, de l’emploi et des habitants.

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Alexis Dubois – UNIBAIL – 16 mai 2019

C’est accomagné de 

Pierre Emmanuel Escoffier Architecte de conception cabinet MVRDV

Christophe Kohler Architecte d’opération cabinet SUD et de 

  • Virgil Lionne Directeur de Projet URW que
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  • Alexis Dubois, Directeur du développement URW (Unibail-Rodomco-Westfield)

est intervenu au Club de l’OURS sur le thème 

« Projet de restruturation du centre commercial de la Part Dieu »

Ouvert en 1975, le centre de shopping La Part-Dieu s’étend aujourd’hui sur 127 300 m2 ce qui en fait le plus grand centre urbain de shopping d’Europe. Il propose une offre commerciale diversifiée grâce à ses 240 boutiques dont de nombreuses enseignes exclusives. En 2018, le centre de shopping La Part-Dieu a accueilli 31 millions de visites ce qui en fait le centre de shopping préféré des Lyonnais.

Le projet d’extension et de rénovation du centre de shopping s’inscrit dans la réinvention collective du quartier La Part-Dieu portée par la SPL Lyon Part-Dieu et qui a pour objectif de proposer de nouveaux espaces et de nouveaux usages aux habitants de la métropole

Le projet porté par Unibail-rodamco-westfield a été pensé en co-conception avec la ville et la métropole de Lyon. Il a pour ambition d’ouvrir le centre davantage sur l’espace public, de démultiplier les accès pour en faire un véritable espace de liaison entre la gare et la ville et surtout de créer sur le toit-terrasse une destination métropolitaine unique dans la Métropole, dédié à la détente.

Voir power-point : CLUB DE L’OURS

Le toit-terrasse comprendra un cinéma de 18 salles, une dining plaza avec 25 restaurants et 6 800 m2 d’espaces paysagers. Le projet intègre également la rénovation de l’intérieur du centre de shopping et la rénovation ou création de 40 000 m2 de façades pour lesquelles l’architecte winy maas a imaginé un procédé innovant d’évaporation du béton qui permet de moderniser la façade en la rendant plus transparente, tout en respectant le caractère de la façade d’origine et sa modénature en relief si caractéristique. 

Dans le cadre du projet, 3 entrées monumentales sont créées côté Vivier-Merle, Bouchut et Tour Crayon. Chacune de ces entrées est bordée par un escalier monumental qui permet d’accéder au toit terrasse.

La maîtrise d’œuvre du projet est composée de MVRDV & Sud Architecte pour l’architecture, d’Artelia, Cyprium, WSP et YGREC pour l’ingénierie. Les travaux sont réalisés en corps d’états séparés. Un groupement Leon-Grosse GCC est en charge du clos et couvert. ENGIE/INEO et SPIE s’occupent des courants forts, Engie/AXIMA du CVCD et de la plomberie.

L’ouverture de la plus grande partie du projet est prévu au printemps 2020.

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Mardi 30 avril 2019 – Cirque sur l’Eau

A l’initiative de Raoul Gibault, c’est une vingtaine d’oursons, du bébé à l’adolescent, accompagnés par une soixantaine de grands ours parents et amis, sont venus assister au spectacle circassien du cirque sur l’eau.

Le dynamisme de l’orchestre des jeunes de Saint Laurent de Chamousset a assuré l’ambiance lors de l’apéritif à l’entre acte et en fin de séance.

Cela a été l’occasion de témoigner toute notre affection à Hugo, fils de notre ami tant regretté Florent Dessus. Celui ci nous a rappelé la création de l’association « Les amis de Florent Dessus » dont le but est la compilation des coordonnées de tous ceux qui désirent être informés des initiatives prises pour perpétuer sa mémoire.

 

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Jeudi 11 avril 2019 – Gilles Gascon

Le Club de l’OURS a reçu 

Gilles GASCON, Maire de Saint Priest, Conseiller métropolitain

sur le thème 

« le développement économique : témoignage d’un maire de l’Est lyonnais »

L’accueil des entreprises sur un territoire n’est pas un long fleuve tranquille et se heurte à bien des difficultés dues à un certain « mille-feuilles » administratif français, la multiplication des normes et des réglementations  et des intérêts parfois divergents entre ceux des entrepreneurs et ceux relatifs aux nécessités de l’aménagement des territoires.

Et pourtant collectivités, élus et entrepreneurs peuvent et ont tout intérêt à partager des valeurs et des exigences communes.

Saint Priest a misé sur ce partage en désirant avant toute chose concilier le besoin des entreprises, condition de leur réussite et sa vision du territoire san-priod.

Dans ce contexte et quelle que soit l’organisation politique territoriale et intercommunale, le maire, par sa connaissance pragmatique et généraliste de sa ville demeure un maillon facilitateur essentiel dans la chaine de décision qui conduit à l’implantation d’une nouvelle entreprise.

A Saint Priest, en complémentarité avec les analyses et avis techniques de la métropole, nous avons fait le choix d’accompagner tous les projets d’implantation économique et le maire s’intéresse personnellement et systématiquement aux projets. Au-delà de leur aspect technique, il apprécie leur intégration dans la vie de la cité. Les contacts personnels permettent de mieux se comprendre et s’apprécier.

Cet état d’esprit permet de faire vivre des contacts réguliers entre les élus et les entreprises dans un territoire pourtant très vaste (3000 ha, 31 000 salariés, 1600 entreprises, dix zones d’activité économique).

Lorsque l’on sait que le confort de vie est un facteur déterminant pour attirer des collaborateurs motivés et efficaces, les questions des trajets domicile-travail, d’existence d’offres de services et de loisirs proches et de proposition de logement adaptée à la demande deviennent prééminentes dans les discussions qui mèneront une entreprise à faire le choix de tel ou tel secteur et pas seulement ce qui tourne autour de la disponibilité foncière.

Le maire qui appréhende au quotidien l’ensemble de ces problématiques de vie est donc encore et toujours un partenaire incontournable et de plus facilitant.

Il s’agit de créer une dynamique nouvelle pour mieux concevoir ensemble des pratiques partagées pour construire une ville qui donne la meilleure place à l’humain.

Dans sa charte pour un aménagement et un habitat maitrisés, Saint Priest a créé une première en métropole destinée à créer, avec tous les professionnels  engagés dans l’habitat, une nouvelle forme de coopération efficace et efficiente. Elle pourrait servir de modèle à une nouvelle forme de coopération avec les entreprises.

La ville est ainsi gagnante dans son projet de changer qualitativement et durablement.

Les professionnels sont gagnants parce qu’ils se donnent de meilleures garanties de succès.

En conclusion, les maires ont une place centrale dans le développement économique de leur territoire.

Ce rôle tenu par les maires doit impérativement être sauvegardé dans le cadre de la métropolisation et dans l’application de la loi MAPTAM dans la future assemblée métropolitaine en 2020.

A tous les niveaux des liens existent. Il est impératif de de pas les rompre.

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Jeudi 28 mars 2019 – Ludovic Boyron

Le Club de l’OURS a reçu Ludovic Boyron, directeur Général de la SPL Lyon Part-Dieu sur le thème :

Le projet de réinvention du quartier de la Part-Dieu »

Lyon Part-Dieu est depuis 40 ans le cœur stratégique de la métropole lyonnaise et l’un des moteurs de son rayonnement et de son attractivité à l’échelle nationale et européenne.

Afin de conforter cette dynamique et d’anticiper les besoins de la ville de demain, la Métropole et la Ville de Lyon ont créée une Société Publique Locale (SPL) , dont Ludovic Boyron est le directeur général, en vue de mettre en œuvre un projet à la hauteur du potentiel exceptionnel de ce quartier et de sa capacité de développement.

Conçu par une équipe autour de l’agence d’urbanistes-architectes de l’AUC et piloté par la SPL Lyon Part-Dieu, ce projet se développe  autour des questions de mobilités, de développement économique et de la qualité de vie en hypercentralité métropolitaine. Avec une ambition d’ici 2030 : faire de Lyon Part-Dieu une référence internationale en matière de qualité, d’innovation urbaine et de performance économique tout en rendant le quartier encore plus actif et habité.

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Jeudi 14 mars 2019 – Alexandre Schmidt

Alexandre SCHMIDT, Président de la Chambre FNAIM du Rhône

(Fédération Nationale de l’Immobilier)

est intervenu au Club de l’OURS sur le thème : 

« 2019, baisse des prix ou ralentissement de la hausse ? »

Après des années de hausses ininterrompues aussi bien des volumes que des prix de l’immobilier, les perspectives sur le Rhône et plus particulièrement sur la Métropole de Lyon semblent s’infléchir.

Notre Métropole est très attractive ce qui est un point positif à contrario d’autres villes de la région Rhône-Alpes, mais ce succès a ses limites car il y a aujourd’hui une réelle difficulté à loger les habitants notamment les nouveaux arrivants très nombreux alors que les biens disponibles sont faibles. Cette perspective ne va pas s’améliorer avec le futur PLUH qui ne semble pas à la hauteur des objectifs.

 

Les années 2019-2020 s’annoncent compliquées car les volumes vont commencer à diminuer. Les stocks dans le marché de l’existant diminuant et les projets dans le neuf se raréfiant avec l’arrivée du PLUH et le blocage de certaines opérations, cela va entraîner inéluctablement une baisse des volumes et une pression des prix sur la Métropole.

 

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Jeudi 14 février 2019 – Claude Cohen

D’après un sondage récent, 49 % des Maires ne veulent pas se représenter. Cela traduit une difficulté croissante de la fonction que les élus exercent.

Dans la dernière décennie, de nombreuses contraintes tant réglementaires que budgétaires sont venues complexifier la gestion de la commune.

Être le premier représentant de l’État auquel les Français sont confrontés impose de connaître leurs attentes et un investissement entier de l’élu.

Voir interview TLM

Voir power point

Mais comment faire aujourd’hui pour porter les projets nécessaires à notre territoire si l’État rogne de plus en plus les finances dont nous avons tant besoin pour développer nos écoles, nos infrastructures sportives, etc.

De plus en plus de dépenses nous sont aussi imposées par l’État, comme sur la rémunération du personnel municipal. Il y a aussi les missions régaliennes qui normalement sont du ressort de son ressort comme les pièces d’identité ou la sécurité qui sont aujourd’hui dévolues en grandes partie aux collectivités.

Face à ce constat de moyens de plus en plus limités, les élus doivent malgré tout dégager des marges de manœuvre suffisantes pour continuer à investir.

Dans ma commune, cela s’est traduit par une réorganisation de la structure communale. Un nouveau organigramme organisé par secteur d’activité et par mission. 

Aujourd’hui, la mutualisation des savoir-faire et des moyens nous paraissent essentiels pour rationaliser les ressources que nous avons à mobiliser.

Des économies structurelles sont aussi exigées sur le niveau de vie de la commune, des élus comme de nos collaborateurs. Cette exigence d’efficacité de la structure publique est la seule réponse possible au défi actuel de pouvoir investir sans pour autant augmenter les impôts de nos concitoyens.

Mettre en place une gestion responsable de la collectivité n’est pas toujours facile car cela suppose supprimer beaucoup de privilèges indus. Mais pour avoir l’adhésion indispensable des fonctionnaires il faut surtout rétablir la justice et l’équité.

De tous ces efforts, nous avons réussi à concentrer près de 5 millions d’euros par an. Mais de ces millions, tous ont été absorbés par la cruelle nécessité de rénover les bâtiments publiques, agrandir les écoles, refaire les équipements sportifs. Nous avons été obligés de faire ce que 50 ans de gestion de gauche aurait dû faire en son temps.

J’aurais l’occasion de vous présenter mon expérience de Maire dans cette évolution inédite que traversent les communes, de la nouvelle gestion qui a été mise en place pour Mions ainsi que les pistes d’économies que nous avons dû suivre pour continuer notre mission de servir la ville et ses habitants.

Claude Cohen – Maire de Mions

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Jeudi 31 janvier 2019 – Michel Le Faou

Vice-président de la Métropole de Lyon

Adjoint au maire de Lyon délégué à l’urbanisme, l’habitat et

la politique de la ville

sur le thème

Le renouvellement urbain :

une ambition métropolitaine pour la métamorphose et la cohésion de nos territoires

Vous avez pu constater comme moi que la politique de renouvellement urbain à l’œuvre depuis de nombreuses années sur le territoire de la Métropole est un véritable succès.

Cette réussite témoigne des politiques publiques ambitieuses menées par la Ville de Lyon et la Métropole de Lyon, pour valoriser tous azimuts notre patrimoine, dans toutes ses composantes (culinaire, bâti, naturel…)

C’est ce dynamisme qui a permis de passer un cap !

Voir interview TLM

De grande ville provinciale, elle a aujourd’hui le statut de métropole européenne, rivalisant avec ses consœurs : dans le domaine du tourisme, de l’investissement étranger, de l’attractivité économique au sens large.

Redonner du sens et de la valeur au développement urbain, c’est ce que nous faisons chaque jour dans nos projets, et ce sur tout le territoire de la métropole.

En quelques décennies, l’agglomération lyonnaise s’est transformée, et même métamorphosée : la Métropole est plus puissante, plus attractive, et plus riche de ses diversités.

Tirant parti de cette dynamique, la Métropole accueille chaque jour de nouvelles entreprises, tout comme elle séduit une population désireuse de profiter d’une qualité de vie, dont peu de métropoles de son envergure peuvent se prévaloir.

Loin de se satisfaire de ces atouts avérés, la Métropole de Lyon mène une politique de développement et de renouvellement urbain à la hauteur de ses ambitions, afin de répondre aux besoins actuels et futurs de ses habitants et de son territoire.

Pour preuve, son dynamisme de construction, avec 13 836 logements commencés en 2017 (une de nos années record !) et les 10 000 voire plus que nous produirons en 2018.

En tant que vice-président de la Métropole j’ai pleinement conscience de la nécessité de maintenir cette dynamique, et nous travaillons activement en ce sens ! Le prochain PLU H, bientôt opposable, sera notre outil au service ce ces grandes ambitions.

Mon intervention de ce jour a pour objet de  vous présenter les enjeux de notre métropole, ses projets et ses ambitions pour l’avenir, dans le champ très large de notre politique de renouvellement urbain, que ce soit dans la reconversion de sites ou, dans des secteurs et des quartiers en difficulté et en manque d’attractivité.

Je tiens ici à souligner que la performance de l’agglomération lyonnaise sur le secteur immobilier est, l’un des points clefs de l’attractivité de Lyon et sa Région.

A l’heure où les investissements publics ne sont certes pas à leur plus haut niveau, je crois aux actions conjuguées entre le public et le privé, au service de l’intérêt général de nos concitoyens, au profit de la qualité urbaine, au profit de l’agglomération et de son développement, pour la rendre toujours plus ouverte et attractive.

La Métropole s’est engagée à poursuivre son développement pour l’accueil de nouvelles entreprises, la création d’emplois et parallèlement, l’accroissement de la population : 150 000 habitants de plus à l’horizon 2030.

Elle se donne également les moyens de ses ambitions en investissant plus de 3.5 Milliards d’euros sur son territoire au cours de ce mandat.

C’est cette  politique d’envergure que nous souhaitons poursuivre avec vous. Le Renouvellement Urbain en sera un outil majeur.

Michel Le Faou

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