Historique 2017

DateNomTitreThème de l'intervention
19 janvier 2017Dominique NachuryDéputée du Rhône
Conseillère municipale de Lyon
Conseillère de la Métropole de Lyon
Point sur l’exercice par la Métropole de Lyon de compétences d’un Conseil Départemental
2 février 2017Patrick MignolaVice-président du Conseil régional Auvergne Rhône-Alpes délégué aux transports - maire de la RavoireNouvelle région : nouvelle politique de mobilités
9 mars 2017Jean-Luc da Passano
Vincent Malfère
Président de la SERL
Directeur général de la SERL
De la SERL au Groupe SERL : 60 ans au service du développement urbain de la grande région économique lyonnaise
23 mars 2017Jean-Luc da PassanoVice-président du Grand Lyon - Maire d'IrignyLe déclassement de l'axe A6/A7 et les projets de contournement de l'agglomération lyonnaise
4 mai 2017Général Pierre ChavanancyGouverneur militaire de LyonPont de situation des armées
18 mai 2017Jérôme Sturla
Didier Martinet
Président du Symalim
Directeur généra de la Segapal
Le grand parc Miribel-Jonage : la place d'un parc périurbain dans la métropole
1er juin 2017Etienne Blanc1er vice-président de la région Auvergne Rhône-Alpes - Maire de Divonne les BainsRéformer la France, c'est possible : l'exemple régional
15 juin 2017Guy MétralPrésident de la CCI de la Haute-SavoieLa Haute-Savoie : un territoire visant l'excellence
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Les vœux du club 2016

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  • Les Plantigrades Ursidés vous souhaitent que la grande OURSE brille pour vous guider,  tout au long de l’année 2016.
  • Que cette nouvelle année vous maintienne en excellente santé sur la route du bonheur et de la réussite

 

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Bureau

Les membres du Bureau 

 

Georges Poix, Président

Daniel Pizzol, Vice-président

Linda Aydostian, administrateur

Christian Barthélémy, administrateur

Marie-Jo Ghérardi, administrateur

François Guerrier, administrateur

Jean-Guillaume Monin, trésorier

Philippe Perrot, administrateur

Sophie Roger, administrateur

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Jeudi 18 juin 2015 – Hélène Geoffroy

Le Club de l’OURS a reçu

jeudi 18 juin 2015

Hélène GEOFFROY

Maire de Vaulx-en-Velin – Députée du Rhône

sur le thème :

«Vaulx-en-Velin au cœur du développement de l’Est Lyonnais»

Voir diapo PPT Vaulx en Velin_clubdelours

Vaulx-en-Velin a connu une urbanisation très rapide: la zone à urbaniser en priorité (ZUP) réalisée dans les années 70 a produit plus de 8000 logements en dix ans et a transformé le petit bourg d’alors en une ville de 45 000 habitants.

Elle est aujourd’hui la 4ème ville de l’agglomération. Depuis plusieurs années, des moyens supplémentaires importants et des politiques publiques spécifiques sont mobilisés dans le but de réduire les inégalités.

DSC_0643Ces moyens ont notamment permis de recréer un centre-ville, de réhabiliter des logements privés et sociaux et de requalifier plusieurs quartiers de l’ex ZUP. Le commerce de proximité s’est développé, l’économie du territoire a été fortement dynamisée par la Zone Franche Urbaine qui a séduit de nouveaux investisseurs. Ainsi naissent de nouveaux programmes immobiliers qui favorisent la diversification de l’offre de logements.

Le développement de l’agglomération est prévu sur l’est, en raison notamment de foncier disponible abordable. Mais comment réussir cette expansion sans refaire les erreurs d’autrefois qui ont conduit aux politiques de renouvellement urbain d’aujourd’hui ?

Comment associer les citoyens à la transformation des villes en alliant préservation de l’identité des quartiers et production de logements et d’offre économique ?

Quelles évolutions apporter à un projet de ville pour ne plus être en permanence en train de rattraper un retard mais bien de prendre de l’avance ?

DSC_0653La ville réfléchit désormais comme partie d’une Métropole qui peut aider à résorber les écarts d’accès à l’emploi et à la formation, qui doit œuvrer pour une plus grande mixité du logement et la construction de transports structurants.

La ville doit s’inscrire dans les politiques publiques de l’Etat et de la Région afin que son développement économique soit raccroché à son campus universitaire, afin de mettre à niveau ses équipements publics.

De grands défis attendent Vaulx-en-Velin, celle qui fit naître la politique de la ville, doit maintenant en devenant ville connectée, s’ouvrir pleinement sur les opportunités du pays et du monde.

Forte d’habitants aux histoires personnelles si diverses, Vaulx-en-Velin peut apporter une capacité d’innovation, de dépassement des obstacles qui la rendront incontournable dans le développement de la Métropole.

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Historique 2015

DateNomTitreThème
Jeudi 22 janvier 2015Guy Mathiolon
Christophe Gruy
Président SERFIM
Président MAIA
"Misons sur les ETI - Propositions pour la croissance des Entreprises de Taille Intermédiaire"
Jeudi 5 février 2015Michel BarnierConseiller d'Etat - ancien ministre"Les nouveaux territoires en première ligne pour la croissance"
Jeudi 12 mars 2015Pascal BlacheMaire du 6ème arrondissement de Lyon"Le musée Guimet et la pavillon du Parc : quelle destination ?"
Jeudi 26 mars 2015Bruno CabutPrésident de l'UPA (Union professionnelle des artisans)"Evolution et nouveaux défis pour l'artisanat ?"
Jeudi 9 avril 2015Jean-Jack QueyrannePrésident du Conseil régional Rhône-Alpes - ancien ministre"Les enjeux de la nouvelle région Rhône-Alpes Auvergne"
Jeudi 21 mai 2015Laurent FiardPrésident du MEDEF Lyon- Rhône - Co-président Visiativ"Le numérique moteur de la croissance dans tous les secteurs"
Jeudi 4 juin 2015Jean-Paul BretMaire de Villeurbanne - Vice-président de la Métropole"Villeurbanne, une ville singulière dans la Métropole : développement et défis à venir"
Jeudi 18 juin 2015Hélène GeoffroyMaire de Vaulx en Velin - Députée du Rhône«Vaulx-en-Velin au cœur du développement de l'Est Lyonnais»
Jeudi 10 septembre 2015Laurent WauquiezDéputé de la Haute-Loire - Maire du Puy en Velay"Comment faire de la région Rhône-Alpes Auvergne, la région leader en France ?"
Jeudi 24 septembre 2015Thierry KovacsMaire de Vienne
Président de ViennAgglo
"Stratégie à développer pour rendre plus attractif et dynamique ce territoire"
Jeudi 8 octobre 2015Gilbert BouchetMaire de Tain l'Hermitage"L’association des communes
des RN 7, 6 et 86 historiques :
les atouts de l’opération pour les communes concernées"
Jeudi 12 novembre 2015Pascal JacquessonDirecteurr de KEOLIS Lyon«Le rôle d’un opérateur de
transports public »
Jeudi 26 novembre 2015Général Gilles Barrié
Jean-Pierre Blondeau
Président de l'AFPICL
Architecte
«de Bellecour à Saint Paul, via Carnot»
Jeudi 10 décembre 2015Marc GrivelMaire de Saint Cyr au Mont d'Or«La place des communes au sein de la Métropole de Lyon»
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Jeudi 26 mars 2015 – Bruno Cabut

Le Club de l’OURS a reçu jeudi 26 mars 2015

Bruno Cabut – Président de l’UPA (Union professionnelle des artisans)

sur le thème

« Evolution et nouveaux défis pour l’Artisanat »

 

Comment l’artisanat peut-il s’adapter aux transformations actuelles ? A-t-il encore un avenir face aux transformations techniques, aux nouveaux modes de consommations et aux grandes enseignes qui essaient maintenant de s’approprier l’économie de proximité après avoir contribué à son affaiblissement ?

Poids économique de l’artisanat

Pour en cerner le poids économique, tentons de brosser un paysage rapide des entreprises artisanales et de l’économie de proximité que l’UPA Rhône-Alpes représente. Ce sont plus de 130 000 entreprises inscrites aux répertoires des Chambres de Métiers et de l’Artisanat départementales, ainsi que les entreprises de l’hôtellerie/restauration. Elles regroupent près de 400 000 actifs et la moitié des apprentis de la région. La moitié d’entre elles n’a pas de salarié et la taille moyenne de l’autre moitié est comprise entre 3 et 5 salariés. Ces entreprises représentent donc le tissu de TPE, « force économique de la France » selon l’expression de Yves Chavent président du tribunal de commerce de Lyon. Rien que pour le bâtiment, avec près de 50 000 entreprises, elles représentent 98% des entreprises de la branche et 8,55 milliards de CA. A côté du bâtiment se trouvent les entreprises relevant du secteur des métiers de bouche, de l’hôtellerie/restauration et celles relevant des services mais aussi de la production (industrie artisanale). L’économie de proximité est donc vaste et diversifiée et avec plus de 250 métiers, elle est complexe et multiple.

Ces entreprises ont joué un rôle d’amortisseur social et économique durant les années 2008-2010. Face à la crise, elles ont fait le dos rond, préservé la main d’œuvre mais aussi puisé dans les trésoreries. Cette situation atteint maintenant ses limites. Leur situation économique est très difficile. Les trésoreries sont exsangues et le chiffre d’affaire est en baisse constante d’environ 2% par an depuis bientôt 3 ans. Résultat : une quinzaine d’entreprises disparait chaque jour dans la région avec son cortège de licenciements, environ une trentaine, dans un silence général. Et la région Rhône-Alpes s’en tire légèrement mieux que les autres régions… !

Mais là aussi, sans entrer dans le détail, la situation est contrastée avec des entreprises, des secteurs et des territoires qui s’en sortent mieux que d’autres.

Le potentiel de l’artisanat

Malgré ces difficultés il existe un fort potentiel de rebonds. L’artisanat a toujours su s’appuyer sur ses atouts. C’est ce qui lui a permis de subsister à toutes les grandes évolutions et révolutions. Il a été donné moribond et certains ne pariaient pas sur son avenir face à la diversité de la concurrence. Mais il est toujours présent. Il l’est grâce à sa formidable capacité d’adaptation, qui est celle de chacun des chefs d’entreprise. Il l’est grâce aux valeurs qu’il porte et qu’il défend : la valeur du travail bien fait, de l’implication personnelle, de la transmission des savoirs. Il est aussi un des rares ascenseurs sociaux qui fonctionne encore, de l’apprentissage à la création ou à la reprise d’entreprise. Il est aussi un facteur de lien social en étant présent dans la quasi-totalité des communes de la région et en apportant des services et des produits locaux à la population.

Cette mosaïque de TPE, peut avoir de grands effets : dans la région, en 2014 16% de ces entreprises ont exprimé un projet d‘embauche, soit un potentiel de 15000 emplois quand même ! les entreprises de l’économie de proximité font partie des TPE par lesquelles l’emploi redémarrera.

L’adaptation aux évolutions

Pour permettre ce mouvement il faut reconnaître leur spécificité et leur importance de masse, d’autant plus qu’elles innovent et s’adaptent aux évolutions technologiques et aux nouveaux modes de consommation. Il suffit de s’intéresser par exemple, aux entreprises qui sont récompensées dans le cadre du concours ARTINOV organisé par les chambres de métiers de la région et aux trophées du patrimoine en ce qui concerne les entreprises du bâtiment récompensées par la CAPEB Rhône-Alpes.

Je ne peux pas toutes les citer mais je pense à la conception et à la fabrication d’un amortisseur révolutionnaire de motos et de voitures, à de nouvelles méthodes de conditionnement et de conservation des produits alimentaires, à des commerces dont l’agencement et l’accueil ont été complétement réorienté vers la satisfaction de la clientèle.

Le mouvement actuel ne concerne pas seulement les innovations que je pourrais qualifier de classiques. Il concerne d’autres domaines, je citerai trois exemples :

D’abord il y a un renouvellement des chefs d’entreprise, leur profil évolue. L’artisanat accueille de plus en plus de jeunes diplômés (HEC, ESSEC…), qui changent de voie rapidement après leur première expérience professionnelle. Des cadres quittent de grosses entreprises pour être indépendants et retrouver une autre valeur du travail. Ainsi près de la moitié des personnes en formation continue à l’DRAC a un projet de création ou de reprise d’une entreprise de l’économie de proximité.

Ensuite, les chefs d’entreprise adaptent leur organisation du travail. Des groupements d’entreprises se créent, occasionnels pour répondre à un appel d’offres, ou permanents pour mutualiser les coûts et offrir de meilleurs services aux clients. Ces groupements concernent bien entendu plus spécifiquement le bâtiment, mais ils existent aussi dans les autres secteurs. De nouvelles formes d’emplois et de travail sont mises en place pour permettre de bénéficier de l’expérience de salariés à temps partagé, aussi bien dans le cœur de métier que dans les tâches administratives.

Enfin, les chefs d’entreprise adaptent les innovations à la spécificité de leur métier. En s’appropriant le numérique, le magasin n’est pas mort et les entreprises de tout secteur retrouve de la compétitivité. De simples pages sur Facebook, des vitrines interactives, des réseaux d’écrans d’information, des sites Internet de vente mutualisée permettent d’augmenter leur visibilité, de satisfaire une clientèle connectée et d’augmenter leur chiffre d’affaires. Le magasin du futur, présenté lors du SIRHA 2012 par la CGAD et les métiers de bouche en lien avec l’Espace Numérique Entreprises (ENE) en est le meilleur exemple.

Un défi à réaliser

Il reste un défi majeur à relever. Il existe depuis bien longtemps, hélas dans notre pays, il concerne la valorisation de nos métiers et la place qu’ils doivent occuper dans l’orientation des jeunes !

Un grand service public de l’orientation se met en place, c’est bien ! Mais il est indispensable que nos métiers soient connus des orienteurs et de l’Education Nationale. Malgré leur rôle d’ascenseur social que j’ai déjà évoqué, nos entreprises n’ont pas vocation à accueillir plus particulièrement les jeunes « décrocheurs » de notre système éducatif, leur rôle n’est pas non plus d’être un acteur principal de lutte contre l’exclusion. Nos métiers permettent un épanouissement de la personne, il donne un sens à la valeur travail qu’il serait dommage de ne découvrir qu’après la quarantaine pour certains cadres supérieurs qui se réoriente vers une nouvelle vie professionnelle !

Le jour où l’apprentissage et où les métiers dits manuels seront considérés à leur juste place par la société française alors l’Artisanat aura définitivement acquis la juste place qui lui revient et pas seulement un succès d’estime.

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Trois encarts

L’UPA RA

L’UPA Rhône-Alpes fédère les principales confédérations représentatives de l’Artisanat. Ces confédérations sont membres fondateurs de l’UPA.

CAPEB, Confédération des Artisans des Petites Entreprises du Bâtiment

tous les métiers du bâtiment, des travaux publics et du paysage via la CNATP

CNAMS, Confédération Nationale des Artisans des Métiers de Services

taxis, esthéticiennes, coiffeurs, réparateurs automobiles, fourreurs, fleuristes, prothésistes dentaires, horlogers-bijoutiers, ameublement…

CGAD, Confédération Générale de l’Alimentation de Détail

tous les commerces alimentaires qui transforment la matière première : boulangers, pâtissiers, bouchers, charcutiers, traiteurs, glaciers… et le secteur de l’hôtellerie-restauration. 

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Les chiffres

130 000 entreprises de proximité

436 000 actifs dont 310 000 salariés

28 000 emplois créés dans les années 2000 (3% de croissance par an)

97% des communes de la région accueillent au moins une entreprise artisanale

10 000 apprentis soit 50 % des apprentis, sont formés dans des entreprises artisanales et jusqu’à 85 % dans le Bâtiment.

 

Dysfonctionnements du RSI

Les gouvernements successifs, qui ont créé puis soutenu ce régime sans lui donner les moyens de fonctionner, portent une lourde responsabilité sur les dysfonctionnements qui empoisonnent la vie des affiliés.

La remise en ordre du RSI a été engagée, et elle prend du temps, mais elle doit être poursuivie avec la plus grande rigueur et avec le souci constant de réduire les difficultés de ses ressortissants.

Par ailleurs, l’UPA condamne les personnes qui incitent les chefs d’entreprise à se désaffilier et qui les exposent ainsi à de graves condamnations pénales. En outre, le non-paiement des cotisations reviendrait à rompre la solidarité entre les individus et entre les générations. Ne pas payer ses cotisations, c’est notamment priver les travailleurs indépendants de leurs retraites. Se désaffilier est aussi une remise en cause de l’ensemble de notre système social et non pas seulement du RSI, il s’agit alors d’un débat national.

Enfin, le Gouvernement ne peut plus éluder la question de l’assiette des cotisations. Il est indispensable de ne plus assujettir à cotisations sociales les bénéfices réinvestis dans l’entreprise qui ont vocation, à terme, à créer de l’activité et de l’emploi.

Il y a encore une forme de négligence dans ce pays vis-à-vis des travailleurs indépendants qui est absolument anormale au regard de la contribution des entreprises de proximité à la croissance et à l’emploi.

Un dialogue social qui produit du concret : une mutuelle complémentaire et un comité des œuvres sociales et culturelles

Le dialogue social entre l’UPA et les organisations représentatives des salariés est fondé sur une organisation adaptée à la spécificité des entreprises artisanales. Il n’entraine pas de contrainte dans l’entreprise car il est organisé régionalement avec une Commission Paritaire Régionale Interprofessionnelle de l’Artisanat (CPRIA). Il ne produit pas d’obligations, mais il permet de proposer des avancées sociales que le chef d’entreprise est libre de mettre en œuvre ou non.

Ainsi, la mutuelle complémentaire ARTISANTE a été spécialement négociée avec la MACIF. Elle permet au chef d’entreprise de choisir un produit labellisé par les artisans de l’UPA RA membres de la CPRIA. Noyé sous les offres et autres publicités, démarché par les différents opérateurs, le chef d’entreprise a au moins un point de repère avec ce contrat, avant d’être soumis à l’obligation de souscrire une mutuelle pour ses salariés dans quelques mois.

Le dispositif ARTI’CE, facultatif aussi, est proposé, à coût modique, pour que les chefs d’entreprise, les salariés et leurs ayants-droits bénéficient d’avantages concrets (billetterie, voyages, sports, loisirs…) identiques à ceux dont bénéficient les salariés des grosses entreprises. Ce système est un moyen parmi d’autres pour les employeurs d’attirer et de fidéliser des salariés.

Il n'ya pas de galerie sélectionné ou la galerie a été supprimé.

 

 

 

 

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Les petits déjeuners

A l’origine, une bande de copains se réunissaient, à l’instigation de François Giraud, le temps d’un petit déjeuner au CINTRA, à côté du Palais de la Bourse.
Ces rencontres permettaient à la dizaine de participants d’échanger des informations professionnelles sur les marchés à venir, les opportunités foncières, etc.
Du fait que les participants étaient peu nombreux, c’était à chacun son tour de régler l’addition totale.
Peu à peu, le groupe s’est étoffé et la gestion est devenue plus délicate.
Dans un premier temps François gérait tout depuis son bureau, avec sa secrétaire et le fidèle monsieur Joly.
Afin de tenir une comptabilité séparée entre le cabinet de François et la gestion du club , ce dernier sera organisé sous forme d’association loi 1901 à partir de l’année 1988 .
Très rapidement, la formule mise en place par François fera ses preuves, car la fin de la réunion fixée aux alentours de 10 heures permet de ne pas perdre la journée… Pour des chefs d’entreprise ou des chefs de service, l’avantage est conséquent.

Déroulement d’un petit-déjeuner :

Le rendez-vous est fixé à 7 heures 45 pour assurer un début d’intervention de l’invité du jour à 8 heures.

L’intervention devant un parterre de membres installés par table de 8 où sont servis le café et viennoiseries, l’invité qui a choisi librement un thème présente son sujet avec l’utilisation, ou non, d’un rétro projecteur. Cette présentation dure de 30 à 45 mn de façon à laisser un temps raisonnable de 20 à 30 minutes pour le jeu des questions-réponses avec la salle.

Le trophée : un ours au sigle du Club est offert à l’invité comme témoignage de sympathie en souvenir de son passage devant nos membres.

Le mâchon : un buffet avec cochonnaille, vins blanc et rouge, permet de clôturer la manifestation en toute convivialité. Cet instant permet à chacun de rencontrer le ou les participants pour échanger librement de n’importe quel sujet.

La couverture médiatique : un partenariat lie le Club avec le journal VOX de Florent Dessus pour faire savoir ce qui se passe au Club. A chaque petit déjeuner, un article de 3 500 signes est demandé à l’invité pour parution dans le journal diffusé le jour de son intervention. Deux fois par an, un journal du Club paraît pour retracer l’activité de l’association tous les 6 mois.

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Petit déjeuner 12 mars 2015 – Pascal Blache

Le Club de l’OURS a reçu le jeudi 12 mars 2015
Pascal Blache
Maire du 6ème arrondissement de Lyon

Sur le thème :

« Musée Guimet / Chalet du Parc : sortir de l’impasse »

 

Lieux de culture ou de détente, ces deux bâtiments -qui trouvent leurs origines à la fin du XIXe siècle- ont marqué la jeunesse de la plupart des Lyonnais. Non considérés depuis plusieurs années, ces sites sont désormais des poids pour la collectivité

Elu depuis 1 an à la tête de la Mairie du 6e, Pascal Blache vient d’achever son tour d’horizon complet des problématiques de l’arrondissement.

Avec les moyens très limités dont dispose une municipalité d’arrondissement, il doit faire face à des demandes croissantes de résidants dont le réflexe logique est de frapper à la porte la plus proche. Courroie de transmission avec la mairie de Lyon ou la Métropole, il tente de répondre aux problèmes quotidiens des habitants : propreté des rues, demande de logement social, … urbanisme. Limité à un pouvoir d’animateur, il doit surtout regorger d’ingéniosités.

Le Musée Guimet, 8 000 m² de surface utile, installé sur le célèbre boulevard des Belges, en plein cœur du 6e, est une propriété de la Ville de Lyon, dont le contenu était issu d’un legs de la famille Guimet (descendance de l’industriel et collectionneur Emile Guimet). Ce bâtiment construit de 1876 à 1879 par l’architecte Jules Chatron tire grandement son originalité de la géométrie en trapèze de la parcelle qu’il occupe.

Vidé de ses collections, installées désormais au musée de la Confluence, le musée a fermé depuis 7 ans et ne servait jusqu’alors plus que d’entrepôt. Il est désormais vide et il est grand temps de réfléchir à son avenir selon l’élu. Du fait du classement d’une partie du bâtiment, de sa situation géographique, de sa dégradation rapide, par manque d’entretien depuis sa fermeture, les contraintes se multiplient pour lui attribuer une nouvelle destination.

A quelques centaines de mètres du musée Guimet, Le Chalet du Parc,  inauguré en 1894 au cœur du parc de la Tête d’Or, puis complètement reconstruit en 1963, a accueilli des dizaines de milliers de couverts et des centaines de milliers de Lyonnais ou grands Lyonnais qui ont profité des festivités qui l’ont animé, ou ont tout simplement flâné sur sa terrasse du bord du lac. Fermé depuis fin 2014 (son dernier hôte était le traiteur Pignol), ce bâtiment multiplie lui aussi les contraintes, d’autant que face à ce chalet de béton, la Charte de la Tête d’Or préconise de redonner au parc sa “vocation naturaliste”, et “d’orienter le regard de façon absolue vers la nature”…

Depuis plusieurs années, de nombreux projets ont été proposés aux successives municipalités pour « réanimer » ces lieux, dont certains projets particulièrement fantaisistes voire irréalistes. La majorité d’entre eux engageant lourdement les deniers publics. Or, l’argent public est désormais plutôt rare, il va donc falloir imaginer de nouvelles solutions, si l’on souhaite attribuer une nouvelle destination à ces lieux. Pour le pragmatique Pascal Blache, seul l’investissement de fonds privés permettront d’aboutir et d’offrir au public des solutions viables. «Il faut être conscient que cette piste imposera à un moment ou un autre une rentabilité pour les investisseurs» explique-t-il.

C’est en tout cas la piste qu’il privilégie depuis plusieurs mois, étudiant à la loupe les nombreuses propositions qui s’accumulent sur son bureau, avant de les transmettre « abouties » aux décideurs de la ville et de la métropole.

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